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Vidéo : Comment travailler en LOCAL avec WordPress



Salut, les Cuistots, bienvenue dans cette nouvelle vidéo dans laquelle on va voir comment travailler en local avec ses sites WordPress.

Allez c’est parti !

1. Introduction

Alors il n’y a pas longtemps, j’ai fait un #DisVoirAlex dans lequel je répondais à une question toute simple où on me demandait : faut-il travailler en local avec WordPress ?

J’avais répondu que ça dépend, des fois c’est plus pratique de travailler en ligne parce qu’on a le même environnement, je vous invite à regarder ce #DisVoirAlex si vous ne savez pas ce que c’est qu’un environnement. On a le même environnement et ça évite un certain nombre de problèmes.

Jusqu’à présent j’utilisais MAMP pour travailler en local et c’est vrai que parfois on pouvait avoir des soucis. Auparavant j’utilisais encore d’autres solutions, mais c’est vrai que MAMP c’était la meilleure solution que j’avais pu trouver.

Jusqu’à ce que je découvre, en tout cas, j’entende parler, d’un logiciel qui est assez récent, qui s’appelle Local by Flywheel, ça a été lancé par une boîte qui fait de l’hébergement WordPress, ils ont racheté ce logiciel-là, ils l’ont renommé pour l’appeler Local by Flywheel.

un logiciel pour travailler wordpress en local

Et donc, j’ai décidé de vous montrer ce qu’il a dans le ventre, parce que depuis que je l’ai installé, c’est vrai que j’ai vraiment changé d’avis sur le local.

Je ne dis pas qu’il faut exclusivement travailler en local, mais c’est quelque chose que maintenant j’ai moins… comment dire… on va dire que je suis moins réticent à travailler en local grâce à ce nouveau logiciel.

2. Local by Flywheel : c’est quoi ?

Alors, voilà comment ça se présente, vous pouvez voir la page d’accueil de leur site, donc l’adresse c’est local.getflywheel.com – je vous mettrais bien sûr le lien dans la description de la vidéo il n’y a pas de souci.

Voilà comment ça se présente. On a un petit logiciel ici qui est dans notre ordi, là on peut le télécharger.

Alors… C’est disponible pour Mac et la version Windows est en bêta, je n’ai pas testé la version Windows, je compte sur vous pour me dire ce que vous en avez pensé dans les commentaires.

En tout cas, moi sur Mac je suis vraiment super content.

Si vous êtes sur Mac et que vous voulez l’installer, vous mettez votre nom, votre prénom, votre email, etc., et vous pouvez avoir le lien de téléchargement — ça, je ne vous montre pas comment faire.

Là on va parler plutôt des fonctionnalités qui sont assez intéressantes :

les avantages de ce logiciel flywheel

Ils nous disent que c’est rapide et simple.

C’est vrai qu’auparavant – déjà le local c’est toujours rapide parce qu’on travaille toujours sur la même machine, on en avait déjà parlé lors du #DisVoirAlex – mais, la simplicité : c’était vraiment le point noir du fait de travailler en local parce que c’était vraiment pas facile.

Il y a plein de manipulations à faire, on n’arrive pas toujours à faire ce que l’on veut et encore une fois, quand on change d’environnement, donc quand on fait la migration, il se peut qu’il y ait des choses qui sautent et ça, ça pose des problèmes, ça m’a posé des problèmes, c’est pour cela que je n’étais pas trop chaud pour le local.

Après, là on voit, installation WordPress en un clic, donc ça, c’est vraiment top — on va voir après dans la vidéo comment faire — installation assez simple de WordPress.

Démo d’URL : normalement quand on travaille en local on ne peut pas montrer par exemple à son client à quoi ressemble le site, mais grâce à Local by Flywheel, on peut donner une URL à son client.

Ça fait un pont de l’Internet vers son site local, comme ça le client peut consulter le site et ça, c’est vraiment top.

Autre chose, ça gère le SSL, donc on peut créer des sites en HTTPS, c’est vraiment top, ça permet de travailler sur un site sécurisé.

SSH WP CLI ACCESS : là c’est un petit peu plus technique, mais ça permet de travailler en ligne de commande avec WordPress, ça peut être cool pour ceux qui ont vraiment un profil technique et qui ne veulent pas trop s’embêter à faire les choses manuellement.

Et là pareil, environnement flexible : on peut changer la configuration du serveur local à la demande.

Là on nous met encore un lien de téléchargement.

On voit que ce n’est pas tout, ils travaillent encore sur d’autres fonctionnalités et là c’est vraiment encore très intéressant :

fonctions à venir sur local by flywheel

Un déploiement en un clic vers FlyWheel : c’est l’hébergeur, donc ça, ça ne s’applique pas à tout le monde, on est d’accord. Ils font leur publicité comme ça, normal.

Après là on voit autre chose : Remote Site Importing, donc ça, c’est vraiment top. Vous avez un site qui est en ligne grâce à local, vous allez pouvoir l’importer justement en local sans avoir trop de galères.

Sans être obligé de faire une migration, prendre la base de données, etc. des fois quand il y a de grosses bases, ça peut poser des problèmes. C’est une fonctionnalité sur laquelle ils sont en train de travailler.

Support premium : d’accord.

Et aussi les sauvegardes pour ses sites locaux… et bien d’autres choses.

Après on a le prix, donc là c’est totalement gratuit, c’est encore très appréciable !

Après il y aura sûrement une version payante avec d’autres fonctionnalités, on ne sait pas trop encore ce qu’il y a dedans, mais on peut demander un accès si on le souhaite.

Là rien que comme ça, c’est vraiment top !

Donc là ils font la pub pour l’hébergeur, OK !

Après il y a une petite foire aux questions.

Et là il y a un petit peu plus de détails sur ce qu’il y a dans toutes les fonctionnalités. Je vous laisserai jeter un œil.

Et là on va pouvoir commencer à utiliser Local by FlyWheel.

Allez c’est parti !

3. Installer WordPress en local

Voilà comment ça se présente : on a une fenêtre toute simple, donc là j’ai déjà créé deux sites : un site de développement pour la Marmite et un autre site que j’utilise pour un projet perso, je vous en reparlerais peut être un jour, on verra.

Ce que l’on peut faire, c’est tout simplement créer un nouveau site :

On clique sur le petit (+) en bas à gauche et on clique sur « Add new site », on donne un nom de site — là je vais mettre « Tuto Local Youtube »

Là on a un nom de domaine qu’on peut configurer, donc là on met… là ça m’en a généré un tout seul, mais je vais mettre tuto-local.dev — je pense que ça ne change pas si on met une autre extension — je vais laisser .dev

Là on a le répertoire où est installé notre site, on peut le changer éventuellement, mais je vais le laisser comme ça.

Notre environnement : alors on a la version PHP, moi je vais utiliser la dernière.

Le serveur web : soit on prend Ngnix soit on prend Apache.

Et là on a la version de MySQL, donc pour la base de données, la 5.5, on voit qu’elle est utilisée pour environ 50 % des sites et là la 5.6 par 25 % des sites à l’heure actuelle, ça évoluera sûrement à l’avenir.

On va se mettre sur la dernière version.

L’installation de WordPress maintenant : est-ce qu’on veut faire une installation multisites ? – non pas besoin —

Mon nom d’utilisateur : alexwpm c’est sûrement un nom que j’ai mis pour mes autres sites. Là je vais mettre alexlocal.

Le mot de passe : je ne vais pas m’embêter, je vais mettre alexlocal aussi.

Alors bien sûr, lorsque vous passerez votre site en ligne, veillez à changer le nom de l’administrateur et mettre un mot de passe vraiment complexe, on est d’accord !

N’oubliez pas ça attention ! Vous ne viendrez pas vous plaindre après hein…

Là on nous demande l’email de l’administrateur, moi c’est alex (at) wpmarmite.com, on est d’accord, et là tout ce que l’on a à faire c’est de cliquer sur Add site.

Voilà, c’est en train de créer notre site, ça mouline en arrière plan, je vais essayer de meubler un petit peu la vidéo, ou alors je couperai tout simplement.

4. Regardons à quoi ressemble le site

Là ça me demande mon mot de passe administrateur, OK, pour que tout soit fonctionnel et là normalement c’est bon.

On a une petite pastille verte ici pour nous dire que c’est fonctionnel.

On a encore tout ce qu’on a mis ici en configuration pour notre environnement, éventuellement on peut changer, ce n’est pas un problème, ce n’est pas parce qu’on a configuré quelque chose au départ que ce n’est pas modifiable.

Ici on peut avoir accès à la base de données : donc là ce sont des valeurs assez basiques en termes du nom d’utilisateur et du mot de passe.

Le SSL, on peut éventuellement l’activer et là on peut avoir d’autres choses comme créer un lien direct vers la version locale — on verra peut-être comment faire après.

Pour l’instant on va voir à quoi ressemble le site, on clique « view site ».

Donc voilà à qui ça ressemble, on a notre site, notre WordPress de base, là c’est en anglais, c’est dommage qu’il n’y ait pas quelque chose pour choisir la langue, peut être que c’est une option qui arrivera à l’avenir.

En tout cas voilà, on peut tout simplement se connecter à l’administration, comme on le ferait pour n’importe quel site WordPress en allant sur wp-admin, voilà !

Je ne sais même plus ce que j’ai mis, est-ce que j’ai mis alexlocal ? Voilà ! Donc là il y a Dashlane qui me propose d’enregistrer, mais ça ne m’intéresse pas.

Si vous voulez savoir ce que c’est que Dashlane, c’est un gestionnaire de mots de passe, j’en ai déjà parlé dans un précédent #DisVoirAlex : je vous invite à y jeter un œil si vous voulez voir à quoi ça ressemble.

Et puis voilà ! On a notre site en local.

Tout ce que l’on a à faire ici c’est d’aller dans settings => general pour pouvoir changer la langue => on cherche le français qui se trouve ici. On sauvegarde et notre WordPress passe normalement en français.

Voilà impeccable, à partir de maintenant vous avez votre site en local sur lequel vous pouvez travailler, sur vos thèmes ou pour tester de nouvelles fonctionnalités sur votre site, par exemple, comme je suis en train de le faire pour travailler sur de nouveaux modèles de pages pour la Marmite.

5. Montrer le site en local à son client

Si vous voulez, on va tester un petit peu le lien pour accéder au site depuis l’extérieur, depuis Internet.

Donc là je vais cliquer sur « enable » et là j’ai un lien, je vais essayer de copier le lien, je ne sais pas si ça va marcher.

Pour tout vous avouer, je suis en train de tester la fonctionnalité au moment où je tourne cette vidéo, on va voir ce que ça donne.

Donc là, si je vais sur ça, normalement ça devrait pouvoir me charger le site.

Donc là on peut bien accéder au site local à distance, n’importe quel client pourra voir votre site, voir où vous en êtes dans votre travail. Donc, voilà, je pense qu’on a fait le tour de tout ça.

Donc Local by Flywheel, je vous encourage vraiment à tester ce logiciel pour voir ce que ça donne de votre côté. Dites-moi ce que vous en pensez en commentaire.

En tout cas voilà, moi je l’ai désormais adopté, je ne pense pas revenir sur MAMP avant un bon bout de temps à moins qu’ils ne fassent vraiment une innovation exceptionnelle, mais voilà, maintenant je pense que je vais plus travailler en local.

Je compte sur vous pour me dire ce que vous en pensez.

Abonnez-vous à la chaîne YouTube de la Marmite si ce tutoriel vous a plu.

Et sur ce je vous dis à très bientôt pour une nouvelle vidéo, ciao !



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