Un article de blog, c’est comme un bon petit plat : pour être dévoré (du regard), encore faut-il qu’il donne envie.

Car c’est un fait : pour être vu et lu, votre billet de blog doit être alléchant… mais pas moins digeste et bien pensé !

Pas de contenu de qualité ? Pas de trafic qualifié.

Pas de trafic qualifié ? Ben, pas de notoriété.

Et à moins de vouloir vous contenter d’une audience à faire rougir le néant, vous avez tout intérêt à créer des articles succulemment soignés et optimisés.

Réflexes à adopter avant de publier un article

Alors en avant, les gourmands : à la manière d’une checklist, découvrez les 8 étapes-clés pour rédiger, éditer et publier un article WordPress de qualité, en toute efficacité !

Formez-vous à WordPress en 8 semaines

Apprenez à concevoir des sites WordPress sécurisés, rapides et conformes aux obligations légales avec la formation à distance la plus généreuse du marché (éligible aux financements)

WPChef, la formation WordPress de référence

#1 Rédiger un titre accrocheur et informatif 

C’est la dure loi 80/20 : en publiant un article sur votre blog, 80% des internautes liront votre titre… puis seulement 20% liront le reste.

Je répète : peu importe que votre contenu soit sensationnel, si votre titre est mauvais, votre article sera voué à disparaître dans les méandres d’Internet. A contrario, meilleur sera votre titre, meilleures seront vos chances d’être lu par un grand nombre de personnes.

Autant vous dire que le choix de votre titre est plus que décisif !

Mais c’est quoi, au juste, un « bon » titre d’article de blog ?

Rassurez-vous : inutile de vous arracher les cheveux. Un titre optimal doit simplement être

  • Captivant : vous devez accrocher votre lecteur, en divulguant par exemple un fait ou un chiffre croustillant. L’idée, c’est de ne surtout pas être ennuyeux, au risque de passer inaperçu ! Après tout, votre titre doit donner envie de cliquer pour lire la suite, pas vrai ?
  • Mais pas moins informatif : gare au miroir aux alouettes ! Si votre titre doit être – certes – accrocheur, évitez à tout prix les titres racoleurs (les fameux clickbait, pièges-à-clic) du style « La 3ème image va vous étonner ». N’oubliez pas : le but premier d’un titre étant d’informer, ce dernier doit être clair, utile et représentatif du sujet abordé !

Et côté longueur de titre ?

Un titre contenant 6 à 13 mots attirerait le plus de trafic. Pour autant, inutile de vous imposer la contrainte de la longueur : certes, votre titre ne doit pas être trop long… mais l’essentiel, c’est qu’il soit parfaitement compréhensible !

Au pire, vous pourrez toujours raccourcir le nombre de caractères de votre titre tel qu’il s’affiche pour les moteurs de recherche, via le plugin Yoast SEO par exemple. Pour ce faire, rédigez simplement un méta-titre (tout en bas de votre éditeur d’article WordPress) qui s’affichera sur les versions mobile et bureau de Google.

Facile, non ?

La panne d’inspi vous guette ? Voici quelques pistes concrètes pour manier l’art du titre comme un chef :

  • Ajoutez des chiffres ou des nombres : « 3 bonnes raisons de… », « 10 astuces pour… », « Le top 20 des… »
  • Posez une question, notamment dans le cadre d’un tutoriel : « Comment… ? »
  • Utilisez des superlatifs : « La meilleure façon de… », « L’outil le plus simple… », « La solution la plus rapide pour… »
  • Donnez des conseils sincères : « Pourquoi vous devriez opter pour… ». Ou encore mieux, des tips basés sur votre expérience : « Ce que j’ai appris en… », « 5 erreurs qui m’ont fait grandir »
  • Insérez des [crochets] ou des (parenthèses), si le sujet de votre article s’y prête : d’après une étude de Hubspot, les titres en comportant sont 38% plus cliqués ! Par exemple, dans le cadre d’une interview, vous pourriez rédiger votre titre de la sorte : « Bla bla bla bla bla [Interview]”
  • Faites appel aux émotions : « Vaincre la peur de… », « Surprise : le produit XXX est arrivé ! », « Souriez, WPMarmite revient en 2021 »

Et surtout, testez, testez et re-testez : ce n’est qu’en essayant qu’on finit par trouver !

#2 Soigner la structure et la présentation de l’article

Ah, la structure… Un élément bien (trop) souvent négligé, et pourtant si essentiel au succès d’un article de blog. Eh oui : éditer un article de façon soignée et aérée, c’est rendre le contenu lisible et agréable à lire.

Et qui dit lecture plaisante, dit possibilité d’allonger le temps de lecture de vos cibles… et qui sait, les rendre accros à votre blog ?

Soigner la structure et la présentation de l’article
L’est-il pas irrésistible à parcourir, mon article ?

Bref, la structure est à votre article ce que le fromage est à la raclette : in-dis-pen-sable. Pour vous guider, voici quelques composants-clés de structuration à intégrer sans modération dans votre article de blog :

  • Une introduction : aussi appelée « chapô » ou « accroche », l’intro de votre article doit permettre aux internautes de comprendre en 2-3 phrases de quoi vous allez parler. Ici, c’est exactement comme le titre : assurez-vous de piquer la curiosité du lecteur, tout en restant fidèle au sujet et à l’angle de votre article. Un conseil : introduisez votre article par un mot évocateur, histoire de faire sauter aux yeux des lecteurs la thématique de votre article. Par exemple, cet article commence par « un article de blog » : bim, on sait illico presto à quoi s’attendre !
  • Une table des matières (ou sommaire) : dans l’hypothèse où votre article tirerait en longueur, pensez à intégrer un petit sommaire sous votre texte introductif. L’avantage est double : en plus d’y voir plus clair, vos lecteurs pourront identifier en un coup d’œil les éléments qui les intéressent. De quoi retenir toujours plus votre cible sur votre super blog ! Malin, hein ?

Mini tuto : comment créer une bonne table des matières ?

Insérez d’abord un bloc “Liste à puces » via l’éditeur Gutenberg. Ensuite, créez des ancres menant aux différents titres de l’article. Enfin, ajoutez pourquoi pas un fond de couleur différent pour attirer l’attention, et le tour est joué !

  • Des intertitres (ou sous-titres) : c’est la base de la base. Pour organiser les informations de votre article dans un ordre logique, mais aussi guider le regard du lecteur dans sa lecture, ne lésinez pas sur l’ajout d’intertitres. Vous pouvez même les classer par ordre numérique (« #1 #2 #3… » comme dans ce présent article) pour poser des repères informationnels toujours plus costauds. Lecture fluide garantie !
  • Des paragraphes courts et aérés : à moins que vos lecteurs soient des ogres dévoreurs de gros pavés, aérez votre texte via des petits paragraphes, des listes à puces, etc. Pensez aussi à rédiger des phrases courtes : plus elles seront simples, plus votre article sera mémorisable par les internautes (et les robots de Google)
  • Une conclusion : pour guider les lecteurs jusqu’au bout, n’oubliez pas de clôturer votre article par un petit bilan. Un bon moyen de faire le point sur ce qui a été dit, et pourquoi pas d’ouvrir le dialogue avec vos lecteurs grâce aux commentaires

Et côté présentation ? Pensez à ponctuer votre article de quelques encadrés, comme WPMarmite a coutume de faire pour prodiguer des astuces. L’idée, c’est de donner un bon coup de projecteur aux anecdotes incontournables de votre article de blog… et d’en profiter pour casser le rythme, d’autant plus si vous rédigez des articles-fleuves. L’occasion de maximiser toujours plus l’attention de vos lecteurs adorés 😁

D’ailleurs, en parlant d’encadré…

Au moment de publier votre article, accordez une attention particulière à l’uniformisation des espacements de vos différents éléments.

Une espace en trop entre deux lettres, un écart irrégulier entre les paragraphes ou les intertitres… Traquez toutes les petites coquilles, histoire de livrer un article 100% cohérent et agréable à parcourir. Après tout, les détails font la perfection, n’est-ce pas ?

Un dernier conseil de présentation pour la route : pensez aussi à mettre vos mots et groupes de mots essentiels en gras. L’idée ? Offrir une sorte de « seconde lecture » aux internautes qui, d’un seul coup d’œil, pourront aisément identifier les grandes idées de votre article. Malin !

#3 Employer un langage clair et accessible à tous

« WPMarmite.com est l’uniform resource locator de notre espace digital WPMarmite sur lequel les néophytes du CMS en open-source WordPress peuvent retrouver des billets pleins d’astuces concrètes ». Hein ?!

Employer un langage clair et accessible à tous
Vous pouvez répéter la question ?

Vous n’avez rien compris ? Moi non plus. Et c’est normal : le langage employé est vague et complexe. Sans compter la tournure de phrase beaucoup trop diffuse, qui rend l’information carrément indigeste. Et quoi de pire qu’un article incompris des internautes ?

Ne faites donc pas la même erreur que ces blogueurs qui écrivent pour eux, avant d’écrire pour leur audience ! Sans non plus tomber dans l’écriture « simpliste », assurez-vous de…

  • Vulgariser les termes complexes : vous préférez lire qu’Eliott a écrasé un « helix aspersa aspersa » avec sa chaussure, ou un « escargot » ?
  • Supprimer le jargon technique et les phrases à rallonge : votre article doit être simple et compréhensible par tous, y compris votre grand-mère qui découvre l’appli « Amstragram » (si elle est dans votre cible, évidemment) ;
  • Privilégier le langage parlé : évitez les tournures de phrases dissertatives ; par exemple, on utilisera « malgré » à la place de « nonobstant » ;
  • Employer le présent de narration pour faciliter l’effort de compréhension des internautes, et rendre le récit plus vivant ;
  • Chasser les anglicismes et autres emprunts faits aux langues étrangères.

Vous verrez : votre article WordPress n’en sera que plus persuasif et facile à mémoriser. Vos lecteurs, quant à eux, passeront un bien meilleur moment sur votre blog… et pourraient bien revenir y faire un tour. C’est tout bénef’ !

Et si vous vous mettiez… au storytelling ?

Pour écrire des articles de blog toujours plus limpides et mémorables, n’hésitez pas à recourir au storytelling, l’art de raconter des histoires. Et pour cause, les histoires seraient 22 fois mieux mémorisées que les faits seuls. Dingue, non ?!

Pour les novices en matière de storytelling, voici quelques astuces qui font toujours leur petit effet :

  • Amplifier l’intensité des émotions : par exemple, ne dites pas « être satisfait » mais « être comblé de joie »
  • Créer un effet de surprise : intégrez des ruptures et des rebondissements (« soudain, quand tout à coup, et roulements de tambour… ») pour tenir en haleine votre lectorat
  • Utiliser des expressions idiomatiques : amusez-vous à faire des comparaisons (« haut comme trois pommes »), des références culturelles (« une coupe à la Jackson Five ») ou des métaphores (« avoir la tête dans les nuages ») que vos lecteurs pourront se représenter mentalement

#4 Utiliser des illustrations pertinentes et de qualité

« Un bon article de blog, c’est juste un bon texte quoi » : c’est ce que vous auriez dit, si vous viviez dans une grotte.

Car si l’aspect textuel est crucial en blogging, un second pan de votre article de blog mérite tout autant votre attention : j’ai nommé, les illustrations !

Et pour cause : les articles contenant des images obtiendraient… 94% de vues supplémentaires. Waouuuuh !

Mais pourquoi donc ? Eh bien, c’est très simple : tout comme les intertitres, les images facilitent la lecture du contenu en créant des « coupures » entre les différents éléments de votre article. Avouez qu’ajouter un visuel entre deux blocs textuels rend l’article directement plus sympa à parcourir, pas vrai ?

Mais ce n’est pas tout : en plus d’optimiser l’attention des internautes, les illustrations sont aussi un moyen efficace de vulgariser les textes parfois complexes, permettant dès lors aux internautes de se représenter plus facilement l’information textuelle. Vous en avez sans doute déjà fait l’expérience en lisant un tutoriel !

Bref, votre article de blog sera visuel ou ne sera pas. Et voici comment vous y prendre :

  • Ajouter des photos, des dessins, des diagrammes, des captures d’écran… ou tout autre élément visuel permettant de mieux digérer l’info
  • Intégrer des infographies, avec parcimonie cela dit : ces dernières n’étant pas lues par les robots de Google, elles sont peu performantes en matière de référencement naturel (sauf si vos infographies récupèrent plein de backlinks, hein)
  • Pourquoi pas ajouter des emojis dans votre article, si tant est qu’ils conviennent à votre entreprise ou vos cibles : rien que sur Twitter, l’ajout d’emojis augmente l’engagement du public de +25% !
  • Et bien sûr, privilégier les vidéos et les GIFs (via l’outil Giphy, notamment) pour transmettre des émotions à vos lecteurs.
Utiliser des illustrations pertinentes et de qualité
Que du love.

Dans tous les cas, optez toujours pour des visuels pertinents et de qualité. Quel intérêt d’intégrer une photo de votre chat dans un article dédié à votre bilan professionnel, ou un visuel tout pixélisé digne d’un cryptage de Canal+ ?

Mais attention : avant même de songer à intégrer des illustrations dans votre article de blog, n’oubliez pas de vous assurer que ce sont des images libres de droits !

Vous n’utilisez pas vos propres visuels ? Lisez bien les conditions d’utilisation des banques d’images libres de droits et, dans le doute, insérez toujours la mention « © DR » (Droits Réservés) sous vos visuels ou en fin d’article. Vous ne voudriez tout de même pas violer les droits d’auteur et recevoir une amende salée, pas vrai ?

Le conseil en plus

Tout comme pour votre texte, ne délaissez pas la structure de vos images ! Pensez notamment à insérer toutes vos illustrations de manière centrée, pour offrir une lecture cohérente et agréable à l’œil.

#5 Intégrer une miniature attrayante et éloquente

Tant qu’on parle des visuels de votre article WordPress, n’oubliez pas d’ajouter une belle image mise en avant à votre article de blog. Pour les blogueurs du dimanche, c’est tout simplement l’image qui apparaît (généralement, selon votre thème) dans la liste des articles sur la page d’accueil de votre blog.

Pour ce faire, deux choix s’offrent à vous :

  • Créer votre propre miniature avec un outil de type Canva : ici, veillez à créer un visuel qui attire le regard, sans pour autant tomber dans l’effet sapin de Noël
  • Utiliser une photo ou vidéo libre de droits, sur une banque de visuels comme Unsplash ou Pexels

Ensuite, il ne vous reste plus qu’à cliquer sur votre Article > Modifier, et de vous rendre dans la rubrique « Image mise en avant » dans le menu à droite de l’écran.

Téléchargez votre image, et hop : le tour est joué !

Exemple d'image mise à la Une dans un article WordPress
Exemple de miniature d’article WordPress

Le conseil en plus

Dans un souci d’harmonisation et de cohérence de vos contenus, pensez aussi à bien uniformiser la dimension de toutes vos miniatures d’article. Rendu pro assuré !

Développez votre trafic et augmentez vos ventes

Façonnez le référencement de votre site WordPress et sortez-le enfin de l’anonymat.

#6 Optimiser le référencement SEO

On récapitule : vous savez rédiger un article de blog de façon optimale, intégrer des illustrations et même structurer votre billet de blog comme un boss.

Et là, vous vous dites sûrement : « Chouette, je vais enfin pouvoir publier mon super article… » Minute, papillon !

Web oblige, vous n’êtes pas sans savoir que pour être visible en ligne, votre article doit d’abord être optimisé pour les moteurs de recherche. Le référencement naturel, ou SEO (Search Engine Optimization), ça vous parle, non ?

Booster de notoriété incontournable pour les blogueurs, le SEO est grosso modo un ensemble de leviers à activer pour que Google propulse vos articles sur la SERP (Search Engine Results Page), soit la première page des moteurs de recherche, en bon français. Et lorsqu’on sait que 93% des expériences en ligne commencent par les moteurs de recherche, le jeu en vaut clairement la chandelle, pas vrai ?

Oui mais voilà : le référencement machin-truc, vous n’y connaissez rien. Pas de panique : suivez simplement les 6 astuces SEO ci-dessous. Et après ça, soyez sûr d’améliorer la visibilité de votre article WordPress !

Les mots-clés 

Règle SEO n°1 : optimisez les mots-clés de votre article. Hm d’accord, mais encore ?

Un mot-clé, c’est tout simplement le mot (ou groupe de mots) associé à votre contenu qui, une fois intégré dans votre article, permettra de faire ressortir votre article sur Google.

Imaginons, par exemple, que vous rédigiez un article pour apprendre à vos lecteurs à fabriquer un masque anti-Covid : pour que votre contenu figure dans les premières pages de la recherche « tuto masque facile », vous allez devoir insérer ce même groupe de mots (votre fameux mot-clé) suffisamment de fois dans votre article de blog… et à des endroits stratégiques !

Concrètement, il est conseillé de :

  • Utiliser le mot-clé principal dans les 50-100 premiers mots de votre article
  • Intégrer le mot-clé principal dans cinq endroits incontournables (on y revient juste en dessous) : le titre h1, l’intertitre h2, l’URL, la balise alt et le corps de l’article
  • Enrichir l’article avec un champ lexical proche de votre mot-clé principal : pour ce faire, vous pouvez utiliser un dictionnaire des synonymes ou passer au crible les recherches associées de Google via Answer The Public

Attention : n’insérez pas votre mot-clé comme un bourrin dans votre article !

Google risquerait de vous sanctionner pour spam et votre tentative de gain de visibilité serait, par conséquent, réduite à néant… 🥴

Bref, les mots-clés, c’est comme l’alcool : à utiliser avec modération. Bien qu’il n’y ait pas de règle précise, faites en sorte d’insérer votre mot-clé de manière raisonnable (au moins 3 fois, cela dit) dans votre article.

Rassurez-vous : les moteurs de recherche seront assez malins pour comprendre l’intention derrière votre mot-clé, sans qu’il ne soit truffé de partout. C’est le principe du LSA (Latent Semantic Analysis) : Google prendra en compte non seulement votre mot-clé principal, mais aussi tout le champ sémantique associé. D’où l’intérêt de bien enrichir le champ lexical de votre article !

À la recherche d’un outil SEO efficace, basé sur le fameux LSA, pour identifier les bons mots-clés à intégrer dans votre article ? Essayez donc 1.fr : chez WPMarmite, on ne s’en passe plus !

Les balises titres

Les moteurs de recherche raffolent des contenus clairs et bien organisés. Et pour prouver à Google & cie que la structure de votre article est optimale, vous allez devoir inclure ce qu’on appelle des « balises de titres ».

Vous êtes déjà perdu ? Ne vous en faites pas : c’est tout simplement la titraille de votre article de blog (titre, sous-titres, etc.), entourée par des balises de code. En langage HTML, ces balises titres sont représentées par la lettre « h », suivie du numéro hiérarchique associé :

  • La balise <h1> représente le titre principal (« 8 réflexes à adopter… »)
  • La balise <h2> représente les intertitres (« #6 Optimiser le référencement SEO »)
  • La balise <h3> représente les sous-titres (« Les balises titres »)
  • Et ainsi de suite jusqu’à la balise <h6> !

Pour intégrer ces balises dans votre article de blog, il suffit d’insérer un bloc Titre dans l’éditeur Gutenberg, puis de sélectionner la balise de votre choix (H1, H2, H3…). Comme ceci :

Exemple de balise titre H3 dans un article WordPress
Exemple de titre H3

À noter que le titre de niveau 1 (soit la balise <h1>) s’active automatiquement lorsque vous utilisez un thème WordPress. Toutefois, pensez-y si vous créez une page sur-mesure avec un constructeur de page comme Elementor !

Le conseil en plus

Si vous rédigez préalablement votre texte dans un document Word ou un Google Doc, assurez-vous de copier-coller votre contenu en mode Texte (et non en mode Visuel) dans l’éditeur WordPress, pour éviter de polluer votre article avec des balises HTML inutiles !

Le maillage

On appelle « maillage » l’ensemble des liens hypertextes qui relient votre article de blog à d’autres pages web abordant un sujet similaire et/ou complémentaire à votre billet. Au total, on distingue deux types de maillages :

  • Le maillage interne (vers des pages de votre propre site) : ici, on parle de liens internes
  • Le maillage externe (vers d’autres pages du Web) : là, on parle de liens externes

Prenons l’exemple de ce présent article : pour compléter mes propos sur le référencement WordPress, il serait approprié que j’ajoute un lien interne vers les articles sur le SEO de WPMarmite, ou encore un lien externe vers un site de mon choix que je juge pertinent.

Facile, non ?

Le conseil en plus

Pour optimiser le taux de rétention de votre blog (le temps passé par les internautes sur vos articles), il est conseillé d’activer l’ouverture de vos liens externes dans un nouvel onglet. Vos lecteurs pourront ainsi cliquer sur vos liens, sans même quitter votre article de blog !

Comment s’y prendre ? Dans l’éditeur de WordPress, sélectionnez l’ancre du texte puis tapez l’URL et activez simplement le bouton « Ouvrir dans un nouvel onglet » (target: _blank). Tadam !

Exemple d'ajout de lien externe dans un article WordPress
Exemple de lien qui s’ouvre dans un nouvel onglet sur WordPress

Les images

On l’a vu plus haut : Google sait lire les mots. En revanche, pour ce qui est des images, c’est un peu plus compliqué !

En fait, Google ne peut pas toujours décrypter et indexer une image à elle seule. Pour optimiser le SEO de vos illustrations, le moteur de recherche aura besoin d’un petit coup de pouce : il va falloir que vous lui donniez des indications textuelles sur la nature de vos images, sous forme de mots-clés (oui, Google est un ado fainéant).

Comment ? Ici encore, rien de très compliqué :

  • Avant d’intégrer votre photo ou GIF sur WordPress, renommez le fichier avec les mots-clés ciblés. Par exemple, si le mot-clé principal de votre article est « tuto masque facile », vous pouvez renommer votre média ainsi : « tuto-masque-facile.jpg ». Mais gardez à l’esprit que chaque image doit avoir un titre unique, alors pensez à des variations comme « tuto-masque-facile-graphique » ou « tuto-masque-facile-exemple », et ainsi de suite, tant que l’image et son titre sont pertinents.
  • Une fois vos visuels (correctement renommés) intégrés à l’article, ajoutez le texte alternatif de votre image (attribut alt) : cette petite description du visuel permettra aux moteurs de recherche de mieux l’identifier. Ici, ne rédigez pas avec des tirets du 6 (-) entre les mots : faites plutôt des groupes nominaux et/ou verbaux entiers (exemple « Masque anti-Covid bleu et blanc en tissu cousu à la main »).

Pour ajouter un texte alternatif à une image, il suffit de cliquer sur le visuel de votre choix depuis l’éditeur Gutenberg. Ensuite, dans la colonne de droite, vous n’avez plus qu’à renseigner le champ vide Texte alternatif (alt). Et c’est tout !

Exemple d'ajout de texte alternatif sur une image d'un article WordPress
Exemple de texte alternatif sur une image

Pour aller plus loin

Pour devenir incollable sur le référencement des illustrations, n’hésitez pas à consulter nos 10 astuces SEO pour les images sur WordPress.

Pssst… En plus d’optimiser le SEO de vos images, n’oubliez pas d’optimiser leur poids !

Eh oui, une image trop lourde risquerait de freiner significativement la performance de votre blog. Et vous n’oseriez tout de même pas publier un article de blog incroyable, pour qu’il s’affiche à la vitesse d’une tortue ?

Avant de téléverser vos images sur WordPress, pensez donc à bien les compresser.

Pour votre culture G, sachez que :

  • Tout fichier qui dépasse 4 à 5 Mo peut généralement être réduit pour un chargement plus rapide, sans trop perdre en qualité. Pour ce faire, vous pouvez utiliser un outil de compression comme Imagify… ou éventuellement TinyPNG, si vous cherchez une solution élémentaire et gratuite
  • Un GIF optimisé doit être compris entre 500px minimum et 600px maximum. Ici, l’outil EzGif peut parfaitement faire l’affaire

Les catégories et les étiquettes WordPress

Pour bien indexer votre article sur votre site web – et au passage, faire plaisir aux robots Google – n’oubliez pas d’attribuer une catégorie à votre article de blog !

Attention : WordPress attribue automatiquement la catégorie par défaut « Non classé » aux contenus dont la catégorie n’a pas été définie par l’utilisateur. Si tel est le cas pour votre article, pensez donc à bien désélectionner « Non classé » et à cocher la bonne catégorie de votre blog.

Pour aller plus loin

Pour vous débarrasser une fois pour toute de la catégorie “Non classé”, pensez aussi à définir votre propre catégorie par défaut dans Réglages > Écriture.

Pour ajouter une catégorie, rendez-vous simplement dans la rubrique « Catégorie » dans la barre latérale de l’éditeur, et cochez (ou ajoutez) la ou les catégorie(s) de votre choix.

Exemple de catégorie attribuée dans un article WordPress
Cet article-ci ira par exemple dans la catégorie « Conseils WordPress » de WPMarmite

Si votre blog s’y prête, vous avez aussi la possibilité d’ajouter des étiquettes (ou tags) : c’est, grosso modo, un autre système de classification du contenu (facultatif) qui permet de regrouper différents articles, peu importe leur catégorie principale. 

Prenons le blog de WPMarmite pour exemple : ici, l’étiquette « E-commerce » permet de rassembler tous les articles traitant de la question : tutos WooCommerce, présentations d’extension e-commerce, etc. M’voyez ?

Pour ajouter des étiquettes, le principe reste le même : direction la rubrique « Etiquettes« , juste en-dessous de la rubrique « Catégorie« , puis insérez les tags de votre choix. 

Exemple d'étiquettes dans un article WordPress
Exemple d’étiquettes dans un article WordPress

Et hop, les doigts dans le nez !

Le méta-titre, le slug URL et la méta-description

Félicitations : si vous lisez ces lignes, l’optimisation SEO de votre article WordPress touche probablement à sa fin ! Mais avant d’enlever votre casquette de super-référenceur, n’oubliez pas de peaufiner le SEO de ces quatre éléments cruciaux :

  • La requête cible : qui correspond à votre mot-clé (ici, avec l’exemple de « tuto masque facile »).
  • Le méta-titre (meta-title) : c’est le titre qui va apparaître sur les moteurs de recherche. En fonction de la longueur du titre initial de votre article de blog, libre à vous de conserver le même… ou de le raccourcir pour l’optimiser sur mobile et desktop. Pour info, il est recommandé de ne pas dépasser 65 caractères !
  • Le slug (permalink) : il s’agit de l’adresse URL de votre article. Veillez à rédiger un slug cohérent avec le sujet de votre article, qui comporte votre mot-clé principal (exemple : « www.monblog.com/tutoriel-masque-covid »). Ici, vous remarquerez qu’il n’est pas utile d’intégrer les déterminants de type « le, la, du… »
  • La méta-description : c’est la brève description qui s’affiche sous le titre de votre article, dans les moteurs de recherche. En 1 ou 2 phrases (160 caractères maximum), le but est de décrire le plus fidèlement possible votre contenu, tout en donnant envie aux internautes de cliquer sur votre lien. Cap ?

OK, mais comment optimiser concrètement ces quatre éléments de référencement sur un article WordPress ?

Rien de plus simple : installez d’abord le plugin Yoast SEO. Ensuite, direction votre éditeur WordPress dans Article > Modifier : faites défiler la page, tout en bas du back-office de votre article, jusqu’à la rubrique « Yoast SEO« .

Et voilà : il ne vous reste plus qu’à optimiser votre slug, votre méta-titre et votre méta-description, jusqu’à obtenir la couleur verte. Bien sûr, cela ne suffira pas à faire de vous un expert en SEO. Cela ne garantira pas non plus que votre article de blog apparaîtra sur la première page des résultats de recherche de Google. Cela dit, vous aurez une bonne base pour vous faire la main en référencement, et ça, c’est déjà pas mal !

Exemple de méta-titre, slug et méta-description dans un article WordPress, via le plugin YoastSEO
Exemple de méta-titre, slug et méta-description via le plugin YoastSEO

Pensez aussi à optimiser le partage social de vos articles de blog !

Concrètement, il est possible de personnaliser :

  • Le titre de l’article qui s’affichera sur les réseaux sociaux
  • La description de l’article
  • La miniature : ici, attention à bien adapter vos visuels aux dimensions de chaque réseau social (Twitter, Facebook, etc.). Par exemple, Pinterest exige une miniature verticale !

Pour ce faire, vous pouvez utiliser un plugin de partage social comme Social Warfare (la solution chouchou de la Marmite), via les données Open Graph. Pour en savoir plus, n’hésitez pas à consulter le guide ultime de Social Warfare !

Besoin d’un hébergeur pour votre site ?

Faites comme WPMarmite, choisissez o2switch. Non seulement les performances sont au rendez-vous mais le support est exceptionnel.

#7 Terminer l’article par un appel à l’action bien compréhensible

Quel est le comble pour un article de blog ragoûtant, si ce n’est de laisser ses lecteurs sur sa faim ?

Au moment de conclure votre article, invitez donc votre cher lectorat à faire une action concrète en rapport avec votre article. Dans le jargon marketing, c’est ce qu’on appelle un « appel à l’action » ou CTA (call-to-action) : un ingrédient de blogging presque magique, qui offre jusqu’à 380% de clics en plus. Intéressant, hein ?

Voici quelques idées d’appels à l’action pour inspirer le vôtre :

  • S’inscrire à la newsletter
  • Suivre sur les réseaux sociaux
  • Visiter la boutique
  • Ou simplement inviter vos lecteurs à laisser un commentaire et poser leurs questions sous votre article !

Et vous, quelle action souhaitez-vous susciter chez vos lecteurs ?

#8 Bien se relire avant de publier l’article sur WordPress

Clap, clap, clap : vous connaissez tous les ingrédients-clés d’un article de blog de qualité ! Vous voilà fin prêt à publier le vôtre et…

Euh – attendez, vous n’auriez pas oublié une ultime étape avant de révéler votre article WordPress au monde ?

Oui, oui : c’est bien de la relecture dont il s’agit ! Une dernière phase souvent négligée… et pourtant si décisive pour transformer votre « bon article » en « excellent article ». On parie ?

  • Relisez-vous 2, 3, 4 fois (ou même 10 fois, si cela vous rassure) : c’est le meilleur moyen de repérer et corriger les éventuelles coquilles, et délivrer un message porteur de sens. Pour vous aider à identifier les fautes de frappe et autres erreurs d’inattention, n’hésitez pas à utiliser un outil de correction en ligne comme BonPatron
  • Testez votre maillage, pour identifier d’éventuels liens externes (ou internes) qui ne s’ouvriraient pas dans un nouvel onglet. Pour gagner du temps, l’extension Chrome Target Blank est vraiment chouette
  • Repérez les images avec un texte alt manquant : ici, c’est l’extension Chrome Alt Text Tester qui devrait vous donner le sourire
  • Vérifiez que votre article s’affiche comme vous le souhaitez sur ordinateur, tablette et mobile
  • Et n’hésitez pas à faire relire votre article à quelqu’un qui n’a pas le nez dedans : une tierce personne pourrait bien identifier des erreurs que vous n’auriez peut-être jamais vues seul !

Parce qu’un conseil n’est jamais de trop…

Avant de publier officiellement votre article, prenez le temps de le prévisualiser. Vous pourrez ainsi vous faire une meilleure idée du rendu de votre contenu, et corriger d’éventuelles ultimes coquilles oubliées en chemin.

Pas folle, la guêpe !

Bien se relire avant de publier l’article sur WordPress

Une standing ovation s’impose : de l’intégration à l’optimisation, vous avez désormais toutes les clés en main pour écrire (et publier) un article de blog efficace !

À présent, votre ultime mission, si vous l’acceptez : interagir avec vos lecteurs en commentaires, pour offrir à votre article WordPress toute la visibilité qu’il mérite. Cap ?

D’ailleurs… Avez-vous un rituel de pré-publication sur WordPress à nous partager ? Ou des astuces de blogueur pour gagner en visibilité ? N’hésitez pas à nous murmurer vos meilleures pratiques en commentaire… ou simplement nous dire si cet article vous a plu ☺️ À tout de suite !