PubliĂ© par le 24 mai 2018 ‱ 17 Commentaires

Social Warfare. Avez-vous déjà entendu parler de cette extension de partage social ?

Dans son article “La vĂ©ritĂ© sur les boutons de partage (et la meilleure extension)”, Nicolas en avait fait l’éloge, la prĂ©sentant comme la meilleure sur le sujet.

Avant d’écrire cet article, je ne l’avais jamais testĂ©e. Du coup, j’avais vraiment hĂąte de dĂ©couvrir ce qu’elle avait dans le ventre.

Il faut dire que ses crĂ©ateurs ne lĂ©sinent pas sur les superlatifs. La “meilleure extension de partage social pour WordPress”, selon eux, est dĂ©crite comme Ă©tant “magnifique” et “la plus rapide du marchĂ©â€. Rien que ça.

Je pense que vous ĂȘtes d’accord avec moi si je vous dis que trouver LE bon plugin de partage social n’est vraiment pas chose aisĂ©e. GalĂšre serait d’ailleurs un mot plus appropriĂ©.

Et si Social Warfare Ă©tait le parfait soldat ?

Soldats au garde Ă  vous

Dans l’article du jour, je vais vous montrer exactement comment il fonctionne, pas Ă  pas. Vous dĂ©couvrirez toutes les facettes des versions gratuite et payante.

En avant-premiÚre, deux révélations :

  • vous risquez d’ĂȘtre bluffĂ© par sa simplicitĂ© d’utilisation.
  • vous allez ĂȘtre sĂ»rement Ă©tonnĂ© par le contrĂŽle que vous pouvez exercer sur ce qui va ĂȘtre partagĂ© Ă  partir de votre site/blog WordPress.

Je ne vous en dis pas plus. Pour dĂ©couvrir le reste, partons Ă  l’assaut de ce plugin.

Filer la mĂ©taphore guerriĂšre me permet d’établir briĂšvement un parallĂšle avec le titre de l’extension.

Social Warfare signifie “Guerre sociale”, en français. L’appellation est en lien avec l’un des co-crĂ©ateurs de ce bĂ©bĂ© : Nicholas Z. Cardot. Ce dernier est en effet rĂ©serviste de l’armĂ©e amĂ©ricaine !

AprĂšs cette anecdote, enfilez votre treillis, vos boots, et grimez-vous en vert et noir, si vous le souhaitez.

En somme, faites comme Alex, qui part Ă  la guerre tous les jours pour vous aider Ă  tirer le meilleur de WordPress !

Alex maquillé lors d'un commando

Crédits : Cédric Girard

Bon, n’oubliez pas de vous dĂ©maquiller avant de sortir de chez vous, par contre.

Tout de suite, le sommaire.

Point transparence : Les diffĂ©rents liens vers Social Warfare sont des liens d’affiliation. C’est Ă  dire que si vous achetez ce plugin, la Marmite touchera une commission. Cela permet de rĂ©munĂ©rer le travail de recherche et d’écriture des rĂ©dacteurs du blog et de constituer une cagnotte pour acheter et tester d’autres plugins.

Nous mettons un point d’honneur Ă  publier des articles honnĂȘtes. L’objectif est de tester des plugins pour vous aider Ă  faire des choix Ă©clairĂ©s, pas d’aduler des plugins qui ne valent pas le coup uniquement pour toucher des commissions. Votre confiance est notre prioritĂ©.

I – Phase stratĂ©gique : pourquoi utiliser un plugin de partage social ?

Autant vous le dire tout de suite, il y a 2 sons de cloches Ă  ce sujet. D’un cĂŽtĂ©, il y a ceux qui expliquent qu’utiliser les boutons de partage social ne sert Ă  rien, et que les retirer – Ă  condition d’en afficher – peut augmenter le taux de conversion.

Dans une Ă©tude publiĂ©e en juin 2017, l’entreprise amĂ©ricaine Moovweb, dont la mission est de rendre les conversions sur smartphones plus performantes que sur ordinateurs, rĂ©vĂšle que seulement “0,2% des internautes cliquent sur un bouton de partage social. Soit 35% de moins que sur un ordinateur.”

Vous voilĂ  bien embarquĂ©s. Eh bien oui. D’un autre cĂŽtĂ©, figurez-vous que les boutons de partage social peuvent aussi vous rendre service.

Comme l’explique Nicolas dans l’article citĂ© plus haut, ces boutons “ont une autre utilitĂ© : la preuve sociale […] leur vraie utilitĂ© rĂ©side en fait dans leurs compteurs. Le but est de montrer Ă  vos lecteurs que l’article qu’ils vont lire a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© partagĂ© par d’autres personnes. Cela les confortera dans le choix de continuer la lecture et pourquoi pas, de partager ensuite.”

MĂȘme s’ils sont censĂ©s gĂ©nĂ©rer peu de clics, on peut aussi ajouter que les boutons de partage peuvent :

  • ramener du trafic vers votre site/blog. Vous ne dites pas non, hein ?
  • augmenter vos chances d’obtenir des backlinks (liens entrants) de façon naturelle. Partager vos contenus sur les rĂ©seaux sociaux accroĂźt votre visibilitĂ©. Si vos articles sont jugĂ©s de qualitĂ©, les gens pourront faire des liens vers votre site.
  • favoriser l’expĂ©rience utilisateur. Si vos visiteurs jugent votre contenu pertinent et souhaitent le partager Ă  leur audience, autant leur faciliter la tĂąche.

II – À l’attaque : configuration de l’extension

Deux possibilitĂ©s s’offrent Ă  vous : utiliser la version gratuite, ou celle payante. Cet article se concentre majoritairement sur les caractĂ©ristiques de la version payante, que vous retrouverez notamment dans les points forts.

Mais ne vous inquiétez pas, je vais détailler tout de suite les options marquantes de la version gratuite.

1. Installation et aperçu de la version gratuite

Pour installer la version gratuite, aussi appelĂ©e Social Warfare free, connectez-vous Ă  l’administration de votre WordPress et dirigez-vous vers Extensions > Ajouter.

Dans la barre de recherche, Ă  droite, tapez Social Warfare.

Social Warfare est une extension disponible sur le répertoire WordPress

Cliquez sur le bouton Installer puis sur Activer. Vous noterez l’apparition d’une section Social Warfare dans votre barre d’administration, Ă  gauche de votre Ă©cran.

IcĂŽne de Social Warfare sur l'administration WordPress

Vous accéderez à une page avec 4 onglets (Apparence, style, identité sociale, avancé).

RĂ©glages de l'extension Social Warfare

Penchons-nous à présent sur les fonctionnalités principales :

  • choix parmi 6 boutons de partage de rĂ©seaux sociaux (Facebook, Twitter, Google+, Pinterest, LinkedIn, StumbleUpon).
  • sĂ©lection du placement des boutons (avant le contenu aprĂšs le contenu, avant et aprĂšs le contenu, aucun/placement manuel).
  • affichage de la preuve sociale grĂące Ă  des compteurs de partage (individuel ou somme totale).
    Affichage de la preuve sociale
  • personnalisation des boutons de partage flottants (couleur, position).
  • affichage de vos articles populaires en se basant sur le nombre de partages, via un widget que vous pouvez intĂ©grer dans votre barre latĂ©rale, par exemple.
  • dans votre Ă©diteur de texte, vous allez pouvoir intĂ©grer des boutons de partage Ă  l’endroit souhaitĂ© dans vos custom post types, grĂące Ă  un shortcode. Et ajouter le module Click to tweet.
    Shortcode dans l'Ă©diteur de texte de l'extension

    Les icĂŽnes dans votre Ă©diteur de texte

Intégration de l'extension en page

Et voilĂ  l’intĂ©gration au sein d’un article.

N’essayez pas de traduire, c’est du Lorem ipsum. Et je vous vois venir. Vous vous dites : il nous fait la leçon mais il a 0 partage.

Ben oui, j’utilise un site de dĂ©veloppement en local. Donc personne ne peut voir mes bidouillages. Logique. Et tac. Au passage, si vous souhaitez en savoir plus sur l’installation en local, consultez cette ressource.

PremiĂšre bonne nouvelle : la version gratuite met l’eau Ă  la bouche. Et ce n’est rien en comparaison de ce qui vous attend avec la version Pro. DĂ©couvrez-la tout de suite.

2. Comment installer Social Warfare Pro ?

Pour commencer, direction le site officiel de l’extension. Au niveau du menu, en haut de votre Ă©cran, choisissez au choix la page “Products” ou “Buy”.

Fourchette de prix Social Warfare

Vous pouvez sĂ©lectionner l’une des 4 tarifications suivantes :

  • licence pour 1 site : 29$/an (24€).
  • licence pour 5 sites : 135$/an (115€).
  • licence pour 10 sites : 250$/an (213€).
  • licence illimitĂ©e : 349$/an (297€).

Une fois votre choix effectué, cliquez sur Purchase (Acheter), et suivez les instructions.

AprĂšs avoir rĂ©glĂ©, vous devriez pouvoir tĂ©lĂ©charger un fichier zip (sur la page qui rĂ©sume votre commande ou dans l’onglet Downloads de votre compte sur Social Warfare).

Sur votre admin WordPress, rendez-vous dans Extensions > Ajouter. Cliquez sur “TĂ©lĂ©verser une extension”, en haut de la page.

ajouter l'extension de partage social sur WordPress

Choisissez votre fichier zip, puis cliquez sur Installer. Et n’oubliez pas d’activer l’extension. La version pro ne fonctionnera que si vous avez au prĂ©alable installĂ© la version gratuite, aussi appelĂ©e “core plugin”.

Enfin, tous les rĂ©glages s’effectuent comme en freemium, en cliquant sur l’icĂŽne du plugin.

IcĂŽne de Social Warfare sur l'administration WordPress

Voyons désormais ce que Social Warfare Pro nous propose, dans les moindres détails.

III – Social Warfare : forces du combattant

1. Facile, mon caporal

Si vous ĂȘtes comme moi, je parie que vous dĂ©testez les plugins fourre-tout. Les usines Ă  gaz, pour employer un clichĂ©.

Vous savez, ces extensions qui veulent vous Ă©blouir en vous en mettant plein les mirettes niveau fonctionnalitĂ©s. Et puis, quand on s’en sert, on s’y perd comme dans un labyrinthe. Conclusion : on clique sur DĂ©sactiver, puis sur Supprimer.

J’ai horreur de perdre mon temps. Je suis certain que vous aussi, n’est-ce pas ?

Avec Social Warfare, rien de tout ça. Ergonomie, facilitĂ© d’utilisation : voilĂ  ce que vous noterez dĂšs vos premiers clics sur l’interface de l’extension. Dustin Stout, l’un des cofondateurs de cet outil, est un webdesigner reconnu. Ça se ressent.

Vous verrez que tous les rĂ©glages se retrouvent sur une seule page. En fait, le menu est le mĂȘme qu’en version gratuite. Au moins, pas besoin de boussole pour naviguer.

Seul un onglet Licence a fait son apparition, sur la droite. C’est ici que vous allez entrer votre clĂ© de validation, qui permet d’Ă©tendre les fonctionnalitĂ©s de l’extension.

Menu de la version Pro

Parmi elles, j’ai particuliĂšrement apprĂ©ciĂ© :

  • le design des boutons. Ils se remarquent facilement avec leur couleur rosĂ©e et incitent Ă  l’action en proposant deux choix d’activation : ON ou OFF. Simple et efficace.
    Design des boutons de l'extension
  • le drag and drop pour choisir l’ordre d’apparition de ses boutons, une fois intĂ©grĂ©s dans votre article ou votre page.
    drag and drop version pro du plugin

    Faites glisser vers le haut les réseaux sociaux que vous souhaitez afficher, et classez-les par ordre de préférence.

2. Des options Ă  tire-larigot

Social Warfare réussit le pari de proposer de multiples options, sans que cela ne rende les réglages complexes.

Toutes les fonctionnalités classiques sont présentes :

  • choix parmi 14 rĂ©seaux sociaux : Facebook, Twitter, LinkedIn, Pinterest ou encore Google+ sont bien sĂ»r lĂ . Vous les retrouvez sur le premier onglet, “Apparence”.
  • choix de l’emplacement des boutons, toujours dans “Apparence”. Il existe 4 options principales : en haut, en bas, en haut et en bas, et manuel (un shortcode permet notamment de les placer oĂč vous le souhaitez dans votre contenu). Vous pouvez mĂȘme customiser leur emplacement en fonction de vos custom post types. Par exemple, vous pouvez afficher vos boutons en haut sur vos pages, et en haut et en bas sur vos articles.
  • possibilitĂ© d’intĂ©grer des boutons flottants (qui suivent le texte au scroll) de façon verticale (Ă  gauche de l’écran), ou en haut et en bas.
  • possibilitĂ© d’activer les Twitter Cards : ce sont des protocoles qui permettent d’ajouter des informations supplĂ©mentaires dans vos tweets (ex : photos, vidĂ©os etc.).

VoilĂ  pour l’apĂ©ritif. J’espĂšre que vous avez encore de l’appĂ©tit. C’est tout bon ? Alors passons aux plats de rĂ©sistance.

3. Des boutons qui ne filent pas l’acnĂ©

Si vous avez dĂ©jĂ  testĂ© certaines extensions pour afficher vos boutons de partage sociaux, vous avez dĂ» vous rendre compte de l’un de leurs dĂ©fauts majeurs : elles ne vous permettent pas toujours de choisir la forme, et surtout les couleurs.

Et quid si vous voulez les assortir à la charte graphique de votre site/blog WordPress ? Paf, coup de fusil dans l’eau.

L’un des atouts de Social Warfare, c’est qu’elle vous permet de personnaliser finement leur apparence. En tout, il y aurait 5 000 combinaisons de style possibles ! Ça, j’ai adorĂ©.

Tout cela se passe dans la partie “Visual Options” (Options visuelles) de l’onglet Style.

Pour commencer, 6 formes de boutons sont proposées, ainsi que 8 jeux de couleurs.

Aperçu des formes des boutons

Aperçu des formes des boutons

Vous pouvez bien sĂ»r choisir leur taille en affinant le pourcentage, sur la ligne “Button size”.

Mais lĂ  oĂč notre extension va plus loin, c’est qu’elle permet de choisir sa propre couleur de fond, de contour, et au survol de la souris (hover). Pour cela, vous pouvez utiliser la palette de couleurs, ou entrer votre code hexadĂ©cimal.

Options visuelles des boutons

Aperçu de la modification de la couleur du bouton au survol de la souris.

Je vous ai dĂ©taillĂ© le processus pour les boutons horizontaux. Cela fonctionne de la mĂȘme façon pour les boutons flottants. Pour cela, rendez-vous dans la partie Boutons de partage flottants de l’onglet Style.

Pour en terminer sur les boutons, sachez qu’il est possible :

  • d’afficher le nombre total de partages.
  • de dĂ©voiler le nombre de partages par rĂ©seau social.
  • de sĂ©lectionner le nombre de partages requis avant de les afficher Ă  vos visiteurs. Pour la preuve sociale, cette derniĂšre option est top.
  • de gĂ©rer l’ordre de placement boutons de partage manuellement, ou en fonction du nombre de partages gĂ©nĂ©rĂ©s.

Vous retrouverez notamment cela dans la partie Compteurs de partage de l’onglet Apparence.

Compteurs de partage

Note : Certains réseaux sociaux comme Twitter et LinkedIn ont désactivé leurs compteurs de partages. Pour récupérer le nombre de partage de Twitter, vous devrez vous connecter au service OpenShareCount.

4. Un partage des images au poil

L’une des fonctionnalitĂ©s les plus intĂ©ressantes de Social Warfare se retrouve sous votre Ă©diteur de texte. Il s’agit d’un genre de menu, intitulĂ© “Social Warfare Custom Options” (Options de personnalisation de Social Warfare), qui permet deux choses fondamentales :

  • tĂ©lĂ©charger vos images au bon format en fonction du rĂ©seau social.
  • personnaliser les descriptions qui seront partagĂ©es sur les rĂ©seaux sociaux.

Je m’explique. Commençons par les images. Vous le savez sĂ»rement, mais un visuel va s’afficher diffĂ©remment en fonction du rĂ©seau social que vous utilisez.

Chacun d’entre eux utilise des tailles diffĂ©rentes. Par exemple, si vous utilisez une image horizontale pour illustrer votre article, elle risque d’ĂȘtre coupĂ©e si l’un de vos visiteurs la partage sur Pinterest. C’est moche. Vous ne voulez pas de ça.

Le problĂšme de la grande majoritĂ© des extensions de partage, c’est qu’elles sĂ©lectionnent Ă  votre place l’image Ă  la Une qui sera partagĂ©e.

Pas Social Warfare ! Elle vous permet d’intĂ©grer une image au bon format pour Facebook, LinkedIn, Google+ et Pinterest. Lorsque l’un de vos lecteurs la partagera, le bon format sera utilisĂ©.

Cette option est gĂ©niale, surtout pour ceux/celles d’entre vous qui utilisent Pinterest. D’ailleurs, vous pouvez aussi inclure un bouton “Pin”, qui s’activera dĂšs qu’un visiteur passera sa souris sur l’une de vos photos (il est Ă©galement activable via la partie Image Hover Pin Button de l’onglet Apparence).

Social Warfare custom options

La seconde chose que je voudrais développer avec vous concerne les descriptions. Social Warfare offre la possibilité de les personnaliser.

En quoi cela est-il intĂ©ressant ? Par dĂ©faut, le titre de votre article sera utilisĂ© en tant que message aux internautes, lors du partage. Ce n’est pas forcĂ©ment toujours opportun. Si vous utilisez Twitter, peut-ĂȘtre aimeriez-vous ajouter des hashtags ?

Rien de plus simple avec Social Warfare. Regardez.

Custom tweet de l'extension

En bonus, vous pouvez mĂȘme choisir l’emplacement de vos boutons pour un article/une page spĂ©cifique. Les rĂ©glages gĂ©nĂ©raux ne seront alors pas appliquĂ©s.

Par exemple, j’ai dĂ©cidĂ© dans un article de test de n’afficher les boutons de partage qu’en haut, et de me passer des boutons flottants.

Options de l'article

5. Share recovery : ne perdez plus votre total de partages

Catastrophe pour votre preuve sociale : vous venez de modifier la structure de vos URLs, en changeant vos permaliens. Et au passage, tous vos compteurs de partage se sont remis à zéro.

De nombreuses heures de labeur parties en fumée. En un clic. Vous pestez. Social Warfare a pensé à vous pour vous redonner le sourire. Son systÚme de cache permet de récupérer vos chiffres.

Pour cela, direction l’onglet “Share recovery” (RĂ©cupĂ©ration des partages), de l’onglet AvancĂ©. Placez le premier bouton sur “ActivĂ©â€. Puis sĂ©lectionnez :

  • votre ancienne structure de permaliens ;
  • le format personnalisĂ© de vos permaliens, si c’est le cas ;
  • votre protocole de connexion (http:// ou https://).
  • le prĂ©fixe de votre ancien nom de domaine (avec ou sans www).
  • votre sous-domaine, si vous en avez un ;
  • et mĂȘme votre ancien nom de domaine si vous avez effectuĂ© une migration.

Bien sĂ»r, si les donnĂ©es ci-dessus n’ont pas changĂ©, laissez les champs vides ou sur « Unchanged ». Et voilĂ , le tour est jouĂ©. Tout devrait rentrer dans l’ordre sous 24 heures.

Share recovery de Social Warfare

La Marmite a pu récupérer les partages de son ancien nom de domaine !

6. Suivez vos partages Ă  la trace

GrĂące Ă  la partie Tracking Analytics, vous allez pouvoir activer un suivi des liens partagĂ©s par les boutons de partage de Social Warfare. Le prĂ©alable, c’est de possĂ©der un compte Google Analytics, bien sĂ»r.

Cette option vous permettra de savoir exactement le trafic redirigé vers votre site, grùce au plugin.

Pour cela, pas besoin d’entrer un code Analytics. Le suivi se fait automatiquement en activant le bouton “UTM Link Tracking”, et/ou celui appelĂ© “Button Click Tracking”, comme sur la capture d’écran ci-dessous.

Tracking Analytics

Sans entrer dans les dĂ©tails, car ce n’est pas le propos de cet article, je vous dĂ©taille briĂšvement ce qui signifie UTM. Ce sigle veut dire “Urching Tracking Machine”. Il s’agit d’”un systĂšme de tracking des URL utilisĂ© dans les campagnes de marketing digital qui permet d’identifier et de suivre le trafic provenant des campagnes dans l’interface Google Analytics”, selon le site Definitions-marketing.

Si vous souhaitez creuser le sujet, je vous recommande la lecture de cet article de Dustin Stout, l’un des crĂ©ateurs de Social Warfare. C’est assez technique et en anglais – en cas de souci, il y a toujours Google Traduction -, mais fort bien dĂ©taillĂ©.

Enfin, notez que Social Warfare permet de raccourcir automatiquement vos liens de partage grñce au service Bit.ly. Cela se passe via l’onglet “Link shortening” (Raccourcissement de lien).

7. Responsiveness

À l’ùre du mobile-first, il est primordial que votre site soit responsive, c’est-Ă -dire qu’il s’adapte sur tous types de support (ordinateurs, tablettes, smartphones). Il en va de mĂȘme pour les extensions que vous utilisez.

J’ai mis Ă  l’épreuve Social Warfare. RĂ©sultat : le test est concluant. L’extension est 100% responsive.

Test du responsive

8. Et les performances, dans tout ça ?

“Le plugin de partage social le plus rapide du marchĂ©â€. C’est ce que prĂ©tendent les crĂ©ateurs de Social Warfare. Ils ont notamment axĂ© leur communication et leur argumentaire de vente autour de la performance.

Leur plugin se veut léger, bien codé et ne ralentirait pas votre site, contrairement à la plupart des extensions concurrentes.

J’ai fait le test en utilisant le service WebPageTest, avec et sans l’extension activĂ©e. RĂ©sultat : aucun impact sur la vitesse de chargement du site.

Au passage, si vous souhaitez optimiser les performances de votre WordPress, jetez un oeil Ă  cet article que Florian a rĂ©digĂ© sur la Marmite : “Comment optimiser un site WordPress sans se ruiner ?”

Vous en avez fini avec la dĂ©couverte des points forts de cette extension. Je vous propose d’évoquer Ă  prĂ©sent ses points faibles. Il y en a peu, ce sera beaucoup plus rapide.

IV – Faiblesses du combattant

1. Plugin, mon cher plugin

Comme exposé plus haut , Social Warfare propose 4 tarifs en version Pro.

Si vous souhaitez utiliser l’extension sur un site, l’offre n’est pas excessive (29$/an) car l’extension fait trĂšs bien le job. Au-delĂ , les prix deviennent presque prohibitifs. Dommage. Comptez 135$/an pour 5 sites, 250$/an pour 10 sites et 349$/an pour un usage illimitĂ©.

En comparaison, Monarch, l’un de ses principaux concurrents, est inclus dans un package global facturĂ© 89$/an (75€/an), et utilisable sur un nombre de sites illimitĂ©. Vous aurez aussi accĂšs Ă  87 thĂšmes, dont le cĂ©lĂšbre Divi, et Ă  l’extension Bloom, pour crĂ©er des formulaires d’opt-ins.

Monarch propose aussi une fonction Social Follow (j’y reviens dans le point suivant) et un plus grand nombre de rĂ©seaux sociaux (24 contre 14). C’est un couteau-suisse sĂ»rement un peu plus complet dans sa globalitĂ©.

En revanche, Social Warfare me semble plus abouti et performant sur le coeur de son offre : le partage sur les réseaux sociaux.

AprĂšs cet apartĂ©, concluons sur le tarif de notre plugin du jour : si vous avez beaucoup de sites Ă  administrer, l’investissement peut s’avĂ©rer (trĂšs) consĂ©quent.

Avec un budget serrĂ©, je ne pense pas que l’investissement en vaille la peine. Maintenant, si le partage de vos contenus est primordial pour vous – et vos clients -, rĂ©flĂ©chissez bien car l’extension est parfaite pour ça.

2. Social follow, oĂč es-tu ?

Ça ne vous aura pas Ă©chappĂ© : Social Warfare permet de crĂ©er uniquement des boutons de partage de rĂ©seaux sociaux. Son positionnement est assumĂ© et l’extension remplit trĂšs bien sa fonction Ă  ce niveau.

Je regrette nĂ©anmoins l’absence de boutons “Social Follow” (Suivre sur les rĂ©seaux sociaux), qui permettent de diriger vos visiteurs vers vos profils pour qu’ils s’y abonnent.

Time clock

Il est vrai que j’ai pris l’habitude d’utiliser Monarch, qui propose cette fonctionnalitĂ© efficace. Mon exigence vient peut-ĂȘtre de lĂ  😉

A ce propos, j’ai contactĂ© l’équipe du plugin, pour essayer d’en savoir plus. Ils m’ont rĂ©pondu qu’ils ont prĂ©vu de crĂ©er un widget “Social follow” cette annĂ©e, mais qu’avant cela, ils se concentraient en prioritĂ© sur l’ajout de fonctionnalitĂ©s additionnelles.

3.Social Warfare = franglish

À part “Hello”, “What’s your name” et “I love you” (merci beaucoup, ça me touche), vous ne comprenez pas grand-chose Ă  l’anglais. Moi aussi, avant de partir Ă  l’étranger et de regarder des sĂ©ries en V.O., j’étais nul. Je ne vous blĂąme pas.

C’est juste que pour utiliser Social Warfare, il faut comprendre un minimum la langue de Shakespeare. Et oui, dĂ©solĂ© : l’administration du plugin n’est pas traduite en français.

Bonne nouvelle 1 : grĂące Ă  ma prose, vous devriez vous en sortir sans souci. Et mĂȘme sans, d’ailleurs, car les intitulĂ©s sont assez parlants, en majoritĂ©.

Bonne nouvelle 2 : Social Warfare va corriger tous les problĂšmes de traduction dans sa version 3.1.0 (merci Ă  Nicolas, qui s’occupe de la traduction de l’extension, pour cette info).

Bonne nouvelle 3 : l’interface publique est en français.

Interface publique du plugin est traduite en français

Oui, je sais, j’ai toujours 0 partage. Je fais ce que je peux.

V – Assaut final

1. Social Warfare gratuit vs pro

Maintenant que vous avez une vision globale de l’extension, vous devez vous demander si investir un peu d’argent dans la version pro vaut le coup.

Pour vous aider, rĂ©capitulons ce qu’elle offre en plus de la version gratuite :

  • un plus grand nombre de rĂ©seaux sociaux, mĂȘme si les classiques sont aussi prĂ©sents dans la version “free” (Facebook, Pinterest, Google+, Twitter, LinkedIn).
  • la fonction “Social Warfare Custom Options”, qui justifie presque Ă  elle seule l’investissement dans la version pro, si vous vous questionnez.
  • des options de personnalisation de l’emplacement et du style de vos boutons largement supĂ©rieures (couleur, fond et l’apparence au survol).
  • l’option “Share recovery”, qui offre la possibilitĂ© de rĂ©cupĂ©rer vos compteurs de partage si vous changez vos URLs.
  • bit.ly pour raccourcir vs URLs.
  • l’optimisation des Twitter Cards.
  • suivi via Google Analytics. pour suivre les visites gĂ©nĂ©rĂ©es par les partages ;

2. À qui se destine ce plugin ?

Vous ĂȘtes sur le point de terminer la lecture de ce test. J’espĂšre que ce tuto sur Social Warfare vous a plu et que vous avez bien saisi mon propos.

En résumé, je recommande particuliÚrement ce plugin si :

  • vous souhaitez essayer d’augmenter le partage sur vos rĂ©seaux sociaux et le trafic sur votre site.
  • vous ĂȘtes dĂ©butant ou un utilisateur confirmĂ© de WordPress. Social Warfare se caractĂ©rise par sa simplicitĂ© d’utilisation et convient Ă  tout type de public.
  • vous utilisez beaucoup Pinterest. L’extension sera trĂšs bien pour les autres rĂ©seaux sociaux, mais ses crĂ©ateurs l’ont particuliĂšrement optimisĂ©e pour Pinterest.
  • vous ne souhaitez pas trop investir dans un plugin de partage. Le pack Pro dĂ©marre Ă  29$/an, ce qui reste accessible. Si vous comptez l’utiliser sur un nombre de sites illimitĂ©, il faudra en revanche prĂ©voir un budget (trĂšs) consĂ©quent.

Télécharger Social Warfare Pro

En tout cas, la Marmite est convaincue par ce plugin, qu’elle utilise depuis quelques annĂ©es.

Désormais, il est temps de mettre tout ça en application.

Commencez par m’expliquer, en commentaire, quelle version vous allez utiliser (gratuite ou premium). Ou si vous n’utilisez pas Social Warfare, sur quelle extension votre choix s’est-il portĂ© ?

Faites-le moi savoir juste en-dessous.

Et si vous estimez que cet article peut ĂȘtre utile Ă  d’autres personnes, n’hĂ©sitez pas Ă  le partager sur les rĂ©seaux sociaux (grĂące Ă  Social Warfare 😉 ).