5 minutes. Il paraît que l’on peut faire beaucoup de choses pendant ce laps de temps.

Aller acheter son pain. Se brosser les dents. Cligner 100 fois des yeux. Passer un coup de fil. Préparer une mousse au chocolat.

Et le meilleur pour la fin : installer WordPress. C’est d’ailleurs une des raisons pour lesquelles notre célèbre CMS (Content Management System) est si populaire.

Ah, la fameuse « installation en 5 minutes ». Déconcertant pour un débutant, n’est-ce pas ? 5 minutes : impossible, selon vous.

Vous vous dites que les créateurs de WordPress ont dû oublier un 0 après le 5. Ou que leurs minutes sont en fait des heures.

Après quelques recherches sur le sujet, et la découverte des termes barbares FTP, MySQL, ou encore phpMyadmin, vous en arrivez au constat suivant : WordPress et sa communauté vous prennent pour un jambon.

Une installation en 5 minutes ? Supercherie !

Barack Obama interloqué.

Eh bien figurez-vous que cela est tout à fait possible, même si vous êtes novice.

« Yes, you can », comme dirait ce bon vieux Barack Obama.

Pour cela, je vais vous montrer 3 façons d’y parvenir. Je les détaillerai à travers un processus étape par étape, simple et accessible.

Bien entendu, vous n’avez pas besoin d’installer WordPress de toutes ces manières. Servez-vous uniquement de ce qui est pertinent pour vous.

Et tant qu’on y est, n’allez pas jusqu’à sortir un chrono, quand même ! Si je dépasse un peu le temps d’installation prévu, ne portez pas réclamation, par pitié. 😉

En parlant de temps, évoquons le sommaire sans plus tarder. Le sable commence à s’écouler.

Initialement rédigé en mai 2018, cet article a été mis à jour en novembre 2021.

Pour savoir comment créer un site WordPress de A à Z, consultez notre guide complet.

Comment installer WordPress automatiquement chez l’hébergeur ?

L’installation automatique correspond à ce que les hébergeurs nomment installation en 1 clic.

Pour cela, ils utilisent un script d’auto-installation comme Softaculous, QuickInstall, ou Fantastico.

Pour les besoins de ce test, nous allons nous concentrer sur le processus d’installation spécifique à 3 d’entre eux, qui figurent parmi les plus célèbres du marché : OVH, o2switch et IONOS by 1&1.

Pour les autres, nous vous invitons à consulter leur documentation et support, en cas de besoin.

Comment installer WordPress chez o2switch ?

o2switch ne propose qu’une seule offre d’hébergement web, tout compris et illimitée. Elle coûte 5 € HT/mois.

Point transparence : Les liens vers o2switch sont des liens d’affiliation. C’est-à-dire que si vous achetez un hébergement chez eux, WPMarmite touchera une commission. Cela permet de rémunérer le travail de recherche et d’écriture des rédacteurs du blog et de constituer une cagnotte pour acheter et tester des thèmes, plugins, etc. Pour en savoir plus, jetez un œil à notre politique éditoriale.

Besoin d’un hébergeur pour votre site ?

Faites comme WPMarmite, choisissez o2switch. Non seulement les performances sont au rendez-vous mais le support est exceptionnel.

Pour débuter, rendez-vous sur le site web d’o2switch et cliquez sur le bouton « Commander », en haut à droite.

Page d'accueil de l'hébergeur o2switch.

Vous allez devoir renseigner vos informations de civilité, votre nom de domaine – si vous en choisissez un -, puis payer.

Ensuite, vous recevrez un e-mail intitulé « Bienvenue chez o2switch ». Je vous conseille de le copier-coller dans un fichier texte et de le sauvegarder sur votre ordinateur.

Il contient des données très importantes pour installer et gérer votre site.

Parmi elles, on retrouve une partie « Administration générale du compte web ». Elle va vous permettre de vous connecter à ce que l’on appelle le cPanel.

E-mail de bienvenue chez o2switch.

Le cPanel est un gestionnaire en ligne qui administre tout le serveur. Il vous permet de gérer un grand nombre de fonctionnalités en quelques clics : votre nom de domaine, vos bases de données, vos boîtes mail, les fichiers de votre site, etc. Il s’agit d’un outil très puissant et pratique. Consultez notre guide du débutant pour bien l’utiliser.

Dirigez-vous vers ce cPanel en cliquant sur le lien situé à côté de « Son adresse est ». Puis connectez-vous à l’aide de votre nom d’utilisateur et de votre mot de passe.

En bas de la page, rendez-vous dans le menu intitulé « Softaculous Apps Installer », puis cliquez sur le logo WordPress :

Le logo WordPress sur le cPanel.

Normalement, vous devriez vous retrouver sur la page ci-dessous. Cliquez sur le bouton bleu « Installer maintenant » :

Comment installer WordPress avec Softaculous.

L’interface suivante va alors s’afficher : 

Réglages de Softaculous sur WordPress.

Vous disposez alors de deux options : 

  1. Installer très vite WordPress (clic sur le bouton « Quick install ») en vous contentant des réglages de base proposés. Vous pourrez ensuite les modifier une fois WordPress installé.
  2. Renseigner certains paramètres pour personnaliser un peu plus le processus d’installation.

Pour les besoins de ce test, nous allons opter pour la 2e option, qui vous permet en quelque sorte d’avoir la main.

Voici les différents encarts que vous pouvez remplir : 

  • Installation du logiciel : choisissez un protocole (préférez https://, à condition d’avoir activé le HTTPS au préalable, comme indiqué dans ce tuto), le nom de domaine que vous venez d’acheter dans la liste déroulante et la version de WordPress à installer (préférez toujours la dernière version en date) ;
    N’entrez aucun contenu dans le champ « Dans le dossier », c’est très important.
  • Paramètres : entrez le nom de votre site et sa description (son slogan ou sa raison d’être). Laissez la case « Disable WordPress Cron » désactivée ;
  • Compte Administrateur : renseignez votre nom d’utilisateur (pas « admin » pour des raisons de sécurité, un mot de passe (utilisez le générateur proposé pour en obtenir un suffisamment compliqué) et votre courriel ;
  • Langue : laissez French (français) ;
  • Plugin(s) : on vous propose de cocher « Classic Editor ». Il s’agit d’une extension permettant de restaurer l’ancien éditeur de contenu de WordPress (TinyMCE). Vous pouvez laisser la case décochée, sauf si vous ne supportez pas l’éditeur de contenu par défaut de WordPress (Gutenberg) ;
  • Options avancées : vous pouvez modifier le nom et le préfixe qui vous sont proposés pour votre base de données. Évitez le préfixe wp_ pour les tables de votre base de données. Préférez quelque chose de plus compliqué, voire d’incompréhensible.
  • Select Theme : Vous pouvez choisir le thème qui sera installé sur votre site. Je vous conseille de laisser le thème par défaut déjà sélectionné. Vous pourrez très facilement le modifier par la suite, s’il ne vous convient pas.

Ensuite, vous n’aurez plus qu’à cliquer sur le bouton « Installation » en bas de la page, et l’auto-installeur va faire le boulot à votre place. 😉

Retrouvez le détail de toutes les étapes de l’installation automatique de WordPress dans la vidéo ci-dessous. Mais ce n’est pas tout. Vous apprendrez également à choisir un nom de domaine, à ajouter du contenu sur votre site, à personnaliser son design et à ajouter des fonctionnalités (avec des extensions) :

Comment installer WordPress chez OVH ?

Page d'accueil d'OVH.

Au préalable, assurez-vous d’avoir réservé un nom de domaine et un hébergement.

Pour cela, direction la page « Hébergement web » et sites d’OVH. Vous noterez qu’OVH propose 4 offres principales.

Les tarifs proposés par OVH.

OVH dispose aussi d’un pack moins cher, nommé « Kimsufi », sur un site dédié. Il démarre à 1,49 € HT/mois (nom domaine + hébergement). Néanmoins, je vous conseille d’opter au moins pour l’offre « Perso », qui possède plus de fonctionnalités.

« Kimsufi » est notamment beaucoup plus léger en termes d’espace disque (seulement 1 GO de stockage contre 100 GO pour l’offre « Perso »). Si vous souhaitez héberger beaucoup de fichiers (notamment des images et des vidéos), vous risquez d’être très rapidement limité.

Alors autant prendre les devants en amont.

Ensuite, connectez-vous à votre Espace client et suivez ces 3 étapes.

Étape 1 : Sélectionner votre hébergement

Vous atterrirez sur votre tableau de bord. Au bas de la page, dans la rubrique « Mes produits et services », sélectionnez l’hébergement web que vous venez de réserver.

Le tableau de bord d'OVH.

Étape 2 : Ajouter le module WordPress

Sur la page suivante, cliquez sur l’onglet « Modules en 1 clic », puis sur le bouton « Ajouter un module ».

Le module en un clic pour installer WordPress chez OVH.

Choisissez ensuite WordPress, le nom de domaine de votre choix et cliquez sur « Installer ».

Installer un module chez OVH.

Si tout va bien, vous devriez voir apparaître le message ci-dessous, dans un encadré vert :

Module d'installation en un clic chez OVH.

Étape 3 : Se connecter à votre site

Une fois l’installation terminée, connectez-vous à votre site grâce à vos identifiants de connexion reçus par e-mail (vous les retrouverez aussi en passant par le raccourci « E-mails de service dans votre profil) :

Les accès admin fournis par e-mail par OVH.

Pour vous rendre sur l’administration de WordPress, cliquez sur le « Lien d’administration ».

Vous allez tomber sur une page familière : la page de connexion.

La page de connexion à WordPress chez OVH.

Par défaut, vous remarquez que le nom d’utilisateur qu’OVH m’a assigné est plutôt simple (admin7943).

Je vous invite fortement à le modifier, ainsi que votre mot de passe, en choisissant quelque chose de complexe (épargnez-moi les 0000 ou admin, merci).

En cliquant sur « Se connecter », vous arrivez sur l’administration de votre site. Vous êtes bon pour effectuer tous vos réglages.

Par défaut, le module automatique d’OVH n’a pas installé la dernière version en date de WordPress lors de mon test. Le site tournait sous WordPress 5.5.6, alors que la dernière version à jour était WordPress 5.8.1.
Vérifiez bien ce point chez vous lors de l’installation. Si la dernière version de WordPress n’est pas installée, mettez-la à jour dès que possible.

À l’intérieur de cette installation en 1 clic, sachez qu’il existe aussi un mode avancé pour personnaliser un peu plus le processus (choix de la base de données, du nom et mot de passe admin, de la langue du module et du répertoire d’installation).

Installation en mode avancé chez OVH.

Sauf si vous savez ce que vous faites, installez WordPress sans passer par le mode avancé pour gagner du temps. Eh oui l’horloge tourne, vous pourrez modifier la langue plus tard si nécessaire.

Comment installer WordPress chez Ionos by 1&1 ?

Comme pour OVH et o2switch, il faut commencer par souscrire à l’une des offres proposées.

Chez IONOS by 1&1, il existe une plateforme d’hébergement optimisée pour WordPress, qui propose 3 offres dédiées. La plus avantageuse financièrement démarre à 1 € HT par mois (nom de domaine inclus la 1ère année + hébergement + certificat SSL).

Avec chacune des 3 offres, vous pouvez choisir de bénéficier des mises à jour automatiques de votre site, ou alors de garder la main sur ces actions.

Les offres proposées par Ionos pour installer WordPress.

Si le plan « Plus » est plus avantageux que le plan « Essential » la 1ère année, attention : il vous en coûtera deux fois plus cher à partir de la 2e année.

Pour savoir quelle offre choisir entre « Essential » et « Plus », cela va se jouer sur l’espace de stockage (25 GO contre 100 GO) et le nombre de bases de données (2 contre 10) dont vous aurez besoin.

Vous avez tranché ? Suivez le processus de création en cliquant sur le bouton bleu « Continuer ».

Quand ce sera fait, connectez-vous à votre espace client grâce à votre identifiant et votre mot de passe.

Vous arrivez sur votre interface d’administration. En haut de la page, cliquez sur « Menu », et sélectionnez « Domaines et SSL ».

Domaines et SSL Ionos.

Sur la page suivante, choisissez « Utiliser le domaine » :

Utiliser un nom de domaine chez Ionos.

À l’étape suivante, optez pour l’option « Créer un site web », puis cliquez sur l’onglet « Solutions professionnelles ». Terminez en choisissant WordPress, bien sûr. 😉 Cliquez sur le bouton bleu « Suivant » :

Comment installer WordPress avec Ionos.

On va à présent découper le processus d’installation en plusieurs étapes.

Étape 1 : Entrer des informations sur votre site WordPress

Commencez par donner un nom à votre site WordPress, et cliquez sur le bouton bleu « Créer un site web ».

Titre d'un site web lors de l'installation de WordPress chez Ionos.

Poursuivez en renseignant un nom d’administrateur et un mot de passe. Ils vous serviront pour vous connecter à l’interface de WordPress.

Champs d'installation de WordPress chez Ionos.

Étape 2 : Choisir un type d’installation

1&1 vous donne ensuite le choix parmi 2 types d’installation :

  • Managed WordPress : 1&1 prend en charge les mises à jour, la protection et l’optimisation de la technique ;
  • WordPress : vous gérez tout de A à Z.
Les types d'installation WordPress proposés par Ionos.

Personnellement, je préfère garder la main sur les mises à jour de mon site et les effectuer moi-même, afin de garder le contrôle. Je clique donc sur « Poursuivre avec WordPress ». Enfin, il ne vous reste plus qu’à sélectionner et à affecter le nom de domaine de votre choix.

1&1 se charge alors de créer les fichiers et la base de données de votre site WordPress. Comptez environ 1 minute pour ce processus.

Une fois cette action terminée, vous serez en mesure de vous connecter à votre interface d’administration en cliquant sur « Modifier le site web ».

Modifier le site web sur Ionos.

Étape 3 : Se connecter à votre site

Pour terminer, vous tomberez sur une page qui doit vous dire quelque chose : la page de connexion à votre tableau de bord WordPress.

Vous voyez que Ionos l’a un peu personnalisée à sa sauce :

La page de connexion à WordPress proposée par Ionos.

Entrez votre nom d’administrateur et votre mot de passe pour vous connecter. Ionos 1&1 vous propose ensuite de vous aider à configurer « rapidement et facilement » votre site, ou alors de continuer sans cet assistant de configuration.

Si vous optez pour l’assistant de configuration, on vous proposera simplement de choisir un thème pour votre site/blog, et Ionos activera une dizaine d’extensions qu’il juge « utiles » (vérifiez bien par la suite si vous en avez vraiment besoin).

Sinon, Ionos installera le thème WordPress par défaut (Twenty Twenty-One, au moment de rédiger cette mise à jour).

Et voilà : bienvenue sur le Tableau de bord de votre site WordPress !

Bon, je suis certain que vous avez trouvé tout cela très facile.

Une confidence, avant de poursuivre : vous allez le voir tout de suite, l’installation manuelle n’est pas bien compliquée, non plus. C’est reparti pour un tour.

Formez-vous à WordPress en 8 semaines

Apprenez à concevoir des sites WordPress sécurisés, rapides et conformes aux obligations légales avec la formation à distance la plus généreuse du marché (éligible aux financements)

WPChef, la formation WordPress de référence

Comment installer WordPress manuellement en 5 étapes ?

Éclairages et pré-requis

Vous venez de le voir, l’installation automatique de WordPress s’adresse avant tout aux débutants. Avec elle, il est vrai que vous n’aurez pas à vous compliquer la vie.

Alors, pourquoi s’embêter avec une installation manuelle ? Eh bien, figurez-vous qu’elle est recommandée pour trois raisons principales :

  1. Parfois, les hébergeurs installent des choses en plus de WordPress, ce qui n’est pas le cas d’o2switch ou d’OVH, par exemple.
  2. Manuellement, vous restez maître de la configuration et aurez plus d’options de personnalisation.
  3. Les installations automatiques ne prennent pas toujours en charge la dernière version de WordPress. Si c’est le cas, vous devrez mettre à jour immédiatement après avoir procédé à l’installation. Souvenez-vous de ça : il est très important de maintenir votre site à jour, notamment pour des raisons de sécurité.

Afin d’installer WordPress chez n’importe quel hébergeur, vous aurez besoin de plusieurs ingrédients indispensables :

  • une connexion Internet. Si vous lisez cet article, c’est bon 😉 ;
  • un ordinateur. Eh non, on ne peut pas encore installer manuellement WordPress à partir d’une tablette ou d’un smartphone. Désolé ;
  • un hébergement web chez le prestataire de votre choix. WordPress recommande un serveur d’hébergement « utilisant une version 7.4 ou supérieure de PHP et MySQL version 5.6 OU MariaDB version 10.1 ou supérieure », au moment de rédiger cette mise à jour ;
  • un nom de domaine. Pour faire le bon choix, consultez notre guide ultime sur le sujet ;
  • une base de données ;
  • un client FTP, c’est-à-dire un logiciel qui permet de communiquer avec votre serveur. Je vais me servir de Filezilla. Mais vous pouvez aussi vous tourner vers Cyberduck ou Transmit ;
  • la dernière version de WordPress ;
  • vos mots de passe pour vous connecter à votre client FTP. Normalement, ils se trouvent dans l’e-mail de bienvenue que vous envoie votre hébergeur.

Vous avez mis une petite croix à la fin de chaque ligne ? Découvrez à présent les 5 étapes-clés pour installer WordPress en ligne.

Étape 1 : Télécharger les fichiers de WordPress

Vous avez peut-être déjà lu ça quelque part, mais il est toujours bon de le rappeler.

Retenez bien que WordPress fonctionne avec 2 éléments principaux : une base de données, que l’on va créer juste après. Et les fichiers du cœur de WordPress (tout ce qui permet de faire tourner la machine).

Vous trouverez ce dernier sur le site officiel de WordPress.

Vous obtiendrez un fichier zip que vous pouvez décompresser, et placer sur votre ordinateur (sur le bureau, par exemple). À l’intérieur, vous trouverez ce type de fichiers :

Les fichiers du Core de WordPress.

Attention, nous parlons ici de WordPress.org, la version auto-hébergée que n’importe qui peut télécharger et utiliser gratuitement. Il ne faut pas la confondre avec WordPress.com, qui est une plateforme d’hébergement. Pour bien comprendre les différences entre les 2 versions, consultez notre article dédié.

Étape 2 : Créer la base de données

La base de données (BDD) est sûrement l’élément le plus important d’un site WordPress. Elle contient toutes les informations liées à votre site (contenus, réglages et utilisateurs).

Autant vous dire que si vous l’effacez par mégarde, ou venez à être piraté, bonjour la cata !

Pour cela, pensez toujours à faire des sauvegardes régulières de votre site.

Je vous explique maintenant comment en créer une chez votre hébergeur.

Pour info, je vous détaille le processus chez o2switch. Pas de panique : la trame générale reste la même chez les autres hébergeurs.

Commencez par vous rendre sur votre cPanel.

Vous trouverez le lien pour vous y connecter sur le mail « Bienvenue chez o2switch ». Il se trouve juste après la phrase « Son adresse est ».

Mail de bienvenue chez o2switch.

Cliquez ensuite sur « Bases de données MySQL ». Pour info, MySQL est un logiciel qui permet de gérer des bases de données.

Les bases de données MySQL sur le cPanel.

Donnez un nom à votre base de données

Nom de la base de données de votre site WordPress.

Renseignez un nom en minuscules, sans espaces et sans accents. La base de données sera toujours préfixée par votre identifiant cPanel (zone en rouge sur la capture ci-dessus).

Terminez en cliquant sur le bouton « Créer une base de données ».

Créez un utilisateur pour la base de données

Une fois votre base de données fraîchement créée, scrollez un peu sur la page « Bases de données MySQL » de votre cPanel, et arrêtez-vous au niveau de la partie appelée « Utilisateurs MySQL » pour ajouter un nouvel utilisateur :

Ajouter un utilisateur à une base de données.
  • Indiquez un nom d’utilisateur pour aller avec votre base de données (WordPress l’utilisera pour s’y connecter).
  • Renseignez un mot de passe. Par pitié, évitez « 0000 », « 1234 » ou votre date de naissance. Choisissez quelque chose de compliqué. Pour cela, cliquez sur le bouton « Générateur de mots de passe ». Vous avez peur de ne jamais vous en rappeler ? Notez-le sur un fichier texte ET sur un papier.
  • Terminez en cliquant sur le bouton bleu « Créer un utilisateur ».

Ajoutez un utilisateur à la base de données

Enfin, il faut donner les droits à l’utilisateur sur la base de données en ajoutant un utilisateur.

Ajouter un utilisateur à une base de données via le cPanel d'o2switch.

Le plus courant est de donner tous les privilèges à l’utilisateur.

Néanmoins, toujours pour des raisons de sécurité, je vous conseille de ne cocher que :

  • Create ;
  • Delete ;
  • Insert ;
  • Select ;
  • Update.
Gestion des privilèges d'une base de données.

Pour conclure cette partie, cliquez sur « Apporter des modifications ».

Et voilà, vous en avez fini avec la création d’une base de données. Un vrai jeu d’enfants, non ?

Étape 3 : Envoyer les fichiers sur le serveur via FTP

La troisième étape consiste à envoyer vos fichiers sur le serveur. Pour cela, vous allez devoir télécharger et installer un client FTP.

Il en existe plusieurs, le plus célèbre étant Filezilla. C’est celui que j’utilise personnellement. De son côté, Alex recommande Cyberduck. À vous de voir lequel vous convient le mieux.

Lancez Filezilla.

Envie de prolonger le plaisir avec le FTP ? Découvrez en détails comment vous servir de cet outil pour accéder aux fichiers de votre site.

Connectez-vous à votre serveur

Il va ensuite falloir configurer votre client FTP afin qu’il puisse se connecter à votre espace d’hébergement. Pour cela, vous avez besoin :

  • de l’hôte ;
  • de l’identifiant (ou nom d’utilisateur ou login) ;
  • du mot de passe.

Ces trois informations se trouvent dans l’e-mail de bienvenue envoyé par votre hébergeur. Vous vous souvenez ? Maintenant, il existe 2 façons de procéder :

  • soit vous entrez ces informations via le menu ci-dessous ;
Interface de Filezilla.
  • soit vous les entrez dans le gestionnaire de site en cliquant sur l’icône encadrée en rouge sur la capture ci-dessous.
    Avantage de cette méthode : vous n’aurez plus à renseigner ces informations (hôte, identifiant, mot de passe) à chaque fois que vous vous connecterez à Filezilla.
Gestionnaire de sites Filezilla.

Transférez les fichiers de WordPress sur le serveur

Pour opérer un transfert de vos fichiers WordPress vers le serveur, rendez-vous sur la fenêtre de gauche de Filezilla. Localisez le dossier WordPress que vous avez préalablement téléchargé. Dans mon cas, il se trouve sur le bureau.

Sélectionnez tout le contenu de ce dossier (mais pas le dossier en lui-même), c’est-à-dire les dossiers wp-includes, wp-content, wp-admin + plusieurs autres fichiers.

Faites un glisser-déposer vers la fenêtre de droite. Direction le répertoire racine de votre site web, là où est configuré votre nom de domaine principal.

Attention, cet emplacement peut varier d’un hébergeur à un autre. Chez o2switch, il s’appelle public_html. Chez OVH, vous le trouverez sous l’appellation www. Chez d’autres, ce sera htdocs.

L’important est de déplacer vos fichiers WordPress à l’INTÉRIEUR de ce répertoire racine.

Transfert des fichiers WordPres sur le serveur avec Filezilla.

Et je répète : ne mettez pas votre dossier wordpress dedans, sinon le site sera disponible sur mondomaine.com/wordpress et il faudra faire une migration.

En tant que débutant, vous ne voulez pas faire ce genre de modification, pas vrai ?

Vous pouvez constater la progression du transfert dans la barre du bas de Filezilla. Cela peut prendre quelques minutes, c’est tout à fait normal.

Magnifique ! Vous savez maintenant comment installer WordPress avec un client FTP.

Relaxez-vous, vous avez bien avancé.

Étape 4 : Lier votre site à la base de données

Maintenant que vos fichiers sont sur le serveur, il va falloir faire le lien avec votre base de données.

Rendez-vous sur votre navigateur préféré et entrez votre nom de domaine. Par exemple : www.monsupersite.fr.

Vous devriez tomber sur la page suivante. Cliquez sur le bouton « C’est parti ».

Lier WordPress à la base de données.

Pour remplir les champs requis, il vous suffit de reporter les données déjà renseignées sur votre cPanel, lorsque vous avez créé votre base de données (voir étape 2).

Informations de connexion à la base de données WordPress.
  • Nom de la base de données : le nom de la base sur laquelle vous souhaitez installer WordPress ;
  • Identifiant : il s’agit de votre nom d’utilisateur MySQL ; 
  • Mot de passe : le mot de passe utilisateur de votre base de données MySQL ;
  • Adresse de la base de données : vous pouvez laisser localhost. Si vous êtes hébergé chez o2switch, par exemple, cette adresse de connexion MySQL fonctionnera. Si localhost ne fonctionne pas, renseignez-vous auprès de votre hébergeur ;
  • Préfixe des tables : Je vous invite à porter une attention particulière au préfixe des tables de votre base de données. Par défaut, les tables wp_ sont associées à WordPress. Et ça, les méchants pirates le savent. Un bon réflexe consiste à les modifier dès l’installation. N’hésitez pas à mettre quelque chose de plus compliqué, voire incompréhensible, à la place de wp_. Par exemple : dgh47yz_.

Terminez en cliquant sur « Envoyer ».

Étape 5 : Définir vos identifiants de connexion

Encore un petit effort, vous arrivez au bout de ce processus d’installation manuelle. Voici l’ultime page sur laquelle vous devriez tomber :

Informations nécessaires à l'installation de WordPress.

C’est ici que vous devez indiquer certaines informations essentielles pour pouvoir vous connecter à l’interface d’administration de votre site, notamment : 

  • Titre du site : il correspond au nom de votre site (ex : WPMarmite) et apparaît généralement dans l’en-tête de votre site, en haut à gauche de vos pages. Vous pourrez ensuite le modifier à tout moment, et le remplacer par un logo, par exemple.
  • Identifiant : désigne le nom que vous allez utiliser pour vous connecter à l’interface d’administration de votre site WordPress. Ne mettez pas « admin » comme identifiant, ou le nom de votre site. Choisissez quelque chose de plus compliqué, toujours pour des raisons de sécurité.
  • Mot de passe : cela parle de lui-même. Choisissez un mot de passe (très) complexe (avec des chiffres, lettres, majuscules et caractères spéciaux, par exemple). N’hésitez pas à vous servir du générateur proposé par WordPress pour vous aider.
  • Votre e-mail : c’est sur cette adresse que vous recevrez les e-mails envoyés par WordPress (ex : demande de réinitialisation d’un mot de passe, ajout d’un nouvel utilisateur, publication d’un nouveau commentaire, etc.).
  • Visibilité par les moteurs de recherche : Ne cochez surtout pas la case « Demander aux moteurs de recherche de ne pas indexer ce site ». Sauf si vous souhaitez que votre site n’apparaisse pas sur Google, Bing, Yahoo et consorts.

Dernière action : cliquez sur « Installer WordPress ». Et vous voilà arrivé au bout de ce processus. 

Allez donc pavaner sur votre interface d’administration en cliquant sur le bouton « Se connecter » (voir capture ci-dessous), ou en tapant l’adresse suivante sur votre navigateur préféré : nomdevotresite.fr/wp-login.php.

WordPress est installé.

Félicitations ! Vous savez désormais comment télécharger et installer WordPress manuellement.

Un homme danse joyeusement.

Formez-vous à Elementor

Apprenez à créer votre site WordPress grâce au constructeur de page le plus populaire du marché.

Elementor icon CTA

Comment installer WordPress en local ?

Pourquoi installer WordPress en local ?

Installer WordPress en local signifie que l’on va le placer sur son ordinateur, sans avoir à passer par les services d’un hébergeur.

Il existe à la fois des avantages et des inconvénients à utiliser cette méthode. Alex a d’ailleurs fait une vidéo sur le sujet :

Quelques inconvénients…

Voici un récap des points à retenir en commençant par les inconvénients :

  • en local, la configuration est différente de celle du serveur. Cela peut occasionner des problèmes lors de la bascule du site en ligne ;
  • tous les outils/logiciels ne permettent pas forcément de montrer l’avancement des travaux à un client, à distance. Le logiciel Local, que je vais vous présenter juste après, propose cette fonctionnalité. Restez bien attentifs, mine d’or en vue.

… Mais aussi des avantages indéniables

Personnellement, j’ai pris l’habitude de travailler en local, et j’y vois plusieurs avantages :

  • tester sans risque des thèmes et des extensions. En cas de conflit et de bug, pas de souci, vous serez seul à le voir. Imaginez le boxon si le site était déjà en ligne 🙁 ;
  • posséder une copie de votre site en cas de piratage ou de plantage du serveur ;
  • le site local sera plus rapide ;
  • il n’y a pas besoin d’Internet si vous souhaitez faire du développement sur votre site en local.

Comment installer WordPress avec Local ?

Local permet d'installer WordPress sur votre ordinateur.

Local a été créé par une entreprise spécialisée dans l’hébergement WordPress : Flywheel.

C’est la raison pour laquelle vous le connaissez peut-être sous son ancien nom : Local by Flywheel.

Ce dernier a changé de nom en 2019, après son rachat par WP Engine, le géant américain de l’hébergement.

Local est un logiciel génial, et en plus gratuit ! Il se caractérise par sa simplicité d’utilisation et sa rapidité.

Il est compatible sur les deux principaux systèmes d’exploitation : Windows et MacOS.

Son interface épurée et colorée vous séduira probablement. Depuis que je l’ai testé, j’ai fait tomber MAMP aux oubliettes.

Réaction en prison.

Mais attendez, ce n’est pas terminé. Voici d’autres éléments fort appréciables dont vous profiterez avec Local : 

  • vous pouvez donner une URL à votre client pour lui montrer l’avancée de la création de son site. Ce qui est impossible avec MAMP, par exemple ;
  • l’outil installe WordPress en quelques clics, de façon automatique. Vous n’avez pas à vous coltiner un processus long et technique ; 
  • vous pouvez installer plusieurs sites et les gérer en local à partir d’une seule et même interface. Encore mieux : chaque site peut disposer d’une configuration différente. Il est par exemple possible de vous servir d’une version de PHP ou de MySQL différente pour chaque site, si vous le souhaitez ;
  • il est possible de sauvegarder vos sites locaux vers des espaces de stockage à distance, type Google Drive ou Dropbox ; 
  • Local gère le SSL pour créer des sites en https ;
  • si vous êtes hébergé chez Flywheel ou WP Engine, Local dispose d’une fonctionnalité, appelée « Connect », qui se charge d’envoyer pour vous votre site local vers le serveur en ligne

Tout ça met l’eau à la bouche et donne envie de passer à la dégustation, non ? Voyez comment apprivoiser cet outil pour installer WordPress en local. On va décortiquer cela en 4 étapes simples.

Étape 1 : Télécharger et Installer Local

Pour commencer, téléchargez Local en vous rendant sur son site officiel. Cliquez sur le bouton « Download », en haut à droite de la page.

Vous serez invité à choisir votre plateforme (Mac, Windows ou Linux), puis à renseigner votre nom, prénom, adresse e-mail et numéro de téléphone.

Installer le logiciel Local.

Cliquez sur « Get it now » (Obtenir maintenant) et installez Local sur votre ordinateur.

Local est désormais installé sur votre machine. Avant de passer à l’étape numéro 2, cliquez sur le bouton « Create a new site » pour créer un nouveau site local.

Création d'un nouveau site en local.

Étape 2 : Donner un nom à votre site

Une nouvelle fenêtre va s’ouvrir en surbrillance et va d’abord vous demander d’entrer le nom de votre site (What’s your site’s name?). À vous de voir ce que vous souhaitez mettre ici.

Juste en dessous, vous disposerez de 3 options avancées (Advanced options). Elles vous permettront de :

  • personnaliser le nom de domaine de votre site local (local site domain) ;
  • changer le répertoire dans lequel sera enregistré votre site local (local site path) ;
  • créer un site à partir d’un modèle (create site from Blueprint). Cette option permet d’utiliser un modèle de site local que vous aurez créé au préalable avec les réglages, contenus et extensions de votre choix, afin de ne pas partir de zéro.
Informations sur votre site créé avec Local.

Lorsque vous avez terminé, cliquez sur le bouton vert « Continue », pour passer à l’étape 3.

Étape 3 : Choisir l’environnement de développement

Sur cette nouvelle fenêtre, on vous invite à choisir votre environnement de développement, avec une version de PHP (le logiciel qui fait tourner WordPress) et de MySQL (le système de gestion de votre base de données). 

Ici, vous avez deux possibilités : 

  • Preferred : Local choisit pour vous une version récente de PHP et de MySQL. Privilégiez cette option dans la grande majorité des cas ; 
  • Custom : servez-vous de cette option si vous voulez choisir vos versions de PHP et de MySQL et personnaliser votre environnement de développement.

Vous connaissez la suite : cliquez sur « Continue » pour terminer la configuration.

Personnalisation de l'environnement de développement avec Local.

Étape 4 : Renseigner des identifiants de connexion

Ultime étape du processus d’installation de Local : choisir vos identifiants de connexion à l’interface d’administration de WordPress.

Ici, on vous invite à indiquer : 

  • un identifiant (username) ;
  • un mot de passe ; 
  • un e-mail.

Vous pouvez enfin indiquer si votre installation est multisite (is this a WordPress multisite?).

Identifiants de connexion à Local.

Cliquez sur le bouton « Add site », en bas à droite, et le tour est joué.

Processus terminé : votre site local est désormais installé. Temps d’exécution : moins de 3 minutes. Si tout va bien, vous devriez voir apparaître une petite pastille verte à côté du nom de votre site.

Cliquez ensuite sur « Open site » pour visualiser votre bébé. Vous pouvez bien sûr vous rendre sur son back office en cliquant sur « Admin ».

Connexion à l'admin du site WordPress créé avec Local.

Local est un outil très puissant et efficace, mais il n’est pas seul sur le marché. S’il ne vous convient pas ou souhaitez voir autre chose, vous pouvez aussi vous tourner vers l’un de ses concurrents, DevKinsta (par l’hébergeur Kinsta, donc). Ce dernier est également 100 % gratuit.

Si vous désirez bénéficier d’un aperçu détaillé des 4 étapes d’installation de Local en temps réel, retrouvez tout le processus dans cette vidéo d’Alex.

Si l’interface de Local a évolué depuis le tournage de cette vidéo, la mécanique générale et les réglages proposés restent quasiment les mêmes, pour info :

Comment installer WordPress avec MAMP ?

Si, pour une raison quelconque, vous ne souhaitez pas travailler avec Local, voici comment faire avec MAMP, un autre outil gratuit pour travailler en local.

MAMP vous permettra d’installer WordPress sur Mac et Windows, mais le processus sera plus long et technique qu’avec Local, je préfère vous prévenir. 😉

Si vous travaillez sous Windows, sachez qu’il existe aussi une plateforme pour installer WordPress en local sur ce système d’exploitation uniquement. Elle s’appelle Wamp. Je n’en parlerai pas en détails ici, car je la trouve plus complexe à manipuler que MAMP.

Avant de commencer, petit point définition. MAMP est un acronyme signifiant :

  • MacOS : le système d’exploitation (mais vous pouvez aussi l’utiliser sous Windows) ;
  • Apache : le serveur web ;
  • MySQL : le système de gestion de bases de données ;
  • PHP : le langage de développement.

En résumé, MAMP permet de simuler un site en ligne, mais sur votre machine.

Notez que MAMP installera aussi MAMP Pro. Mais la version gratuite suffit pour travailler en local.

Étape 1 : Installer MAMP

Rendez-vous sur le site de MAMP et cliquez sur « Free Download » (Téléchargement gratuit). Téléchargez l’application, installez-la et ouvrez-la sur votre ordinateur.

MAMP permet d'installer WordPress en local.

Étape 2 : Configurer MAMP

Allez dans le menu « Preferences » de MAMP (MAMP > Preferences), puis direction l’onglet « Ports ». Vous pouvez changer les ports par défaut en renseignant les données suivantes, présentes dans la capture ci-dessous :

Les ports de MAMP.

Régler Apache sur le port 80 vous permet d’accéder à vos sites en local depuis l’url http://localhost, au lieu de http://localhost:8888. Avouez qu’on y voit plus clair sans tous ces huit. 😉

Mais vous devrez automatiquement renseigner votre mot de passe administrateur à chaque fois que vous démarrerez les serveurs.

Le second réglage que l’on peut effectuer se situe dans l’onglet « Web server ». Par défaut, MAMP considère le dossier htdocs comme la racine du serveur. C’est là où vous placerez vos futurs sites.

Vous pouvez très bien choisir un autre dossier, si htdocs ne vous semble pas assez parlant. Par exemple, messuperbessites. Il suffit de cliquer sur « Select » à côté de « Document root » pour signifier le bon chemin d’accès.

Choix du dossier d'installation avec MAMP.

Désormais, vous pouvez cliquer sur « Start Servers » (« Démarrer les serveurs »).

Démarrer les serveurs sur MAMP.

La page de démarrage de MAMP devrait automatiquement s’ouvrir dans votre navigateur :

La page de démarrage de MAMP.

Étape 3 : Installer les fichiers de WordPress

Rendez-vous sur ce lien pour télécharger la dernière version de WordPress. Dézippez-la et placez-la dans votre dossier racine (htdocs ou celui de votre choix).

Pensez à renommer le nom du dossier. Par défaut, cela sera wordpress. Vous pouvez par exemple lui donner le nom de votre site.

Étape 4 : Créer la base de données

Sur la page ouverte par MAMP dans votre navigateur, cliquez sur Tools > phpMyAdmin.

Accès à phpMyAdmin depuis MAMP.

Pour info, phpMyAdmin est une application web pour gérer votre base de données. Une fois sur son interface, cliquez sur l’onglet « Databases » (Bases de données), en haut de la page.

Dans le champ « Créer une base de données », nommez la base de données. Veillez à ne pas inclure d’espaces, de caractères accentués ou spéciaux, et privilégiez les minuscules. Exemple : monsupersite.

Pour l’interclassement, laissez la valeur proposée : utf_8_general_ci.

Cliquez sur « Create ». Normalement, la base de données apparaît sur la gauche.

Création d'une base de données sur phpMyAdmin.

Étape 5 : Lier WordPress à sa base de données

Si vous avez bien suivi les réglages de départ, il suffit de taper l’URL suivante dans votre navigateur : http://localhost/votresite.

Dans mon exemple, cela donne : http://localhost/monsupersite.

Si vous n’avez pas procédé aux réglages ci-dessus, l’URL ressemblera plutôt à http://localhost:8888/monsupersite/.

Vous devriez tomber sur la page suivante. Ça vous rappelle quelque chose, non ?

Installation de WordPress.

Cliquez sur « C’est parti ».

Ensuite, la logique est la même que pour une installation manuelle, à quelques détails près.

Connexion à la base de données en local.

Voyons cela de plus près :

  • Nom de la base de données : celle que vous avez entrée sur phpMyAdmin ;
  • Identifiant : root : vous utiliserez toujours cet identifiant en local ;
  • Mot de passe : root : vous utiliserez toujours ce mot de passe en local ;
  • Adresse de la base de données : localhost ;
  • Préfixe des tables : évitez d’utiliser wp_ (même si vous ne risquez pas de vous faire pirater en local).

Cliquez sur le bouton « Envoyer ». La page ci-dessous devrait apparaître. Choisissez « Lancer l’installation ».

Lancer l'installation de WordPress.

Il vous suffit ensuite de suivre les conseils donnés lors de l’installation manuelle.

Identifiants de connexion pour installer WordPress.

Installer MAMP en local : opération terminée. Bravo.

Réaction de joie.

Accélérez votre site internet avec WP Rocket

Transformez votre site en fusée grâce au plugin de cache reconnu le plus performant par les experts WordPress.

Logo WP Rocket

Et maintenant, à vous de jouer

Vous venez de terminer la lecture de cet article qui vous explique comment installer WordPress pas à pas. J’espère qu’il vous a plu et que vous avez bien saisi mon propos.

En résumé, on dénombre 3 types d’installations :

  • les installations automatiques, plutôt destinées à un public débutant sur WordPress ;
  • les installations manuelles, qui sont généralement utilisées par des personnes plus expérimentées ;
  • les installations locales, pour travailler en toute sérénité sur votre machine.

Vous avez pu constater qu’il était assez simple de les mettre en place. Même si vous êtes néophyte, rien ne vous empêche de démarrer par une installation manuelle, et vice-versa.

Désormais, il est temps de mettre tout ça en application.

Commencez par m’expliquer, en commentaire, quelle méthode vous allez utiliser. Ou celle que vous avez l’habitude de mettre en pratique.

Êtes-vous un ardent défenseur de l’installation manuelle ? Travaillez-vous sur un environnement local ?

Connaissez-vous des solutions que nous n’avons pas évoquées ? Faites-le-moi savoir juste en dessous.