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WP Rocket : on a passé ce plugin de cache au peigne fin

Il m’a fallu un peu de temps. Mais j’ai finalement trouvé. Oui, j’ai trouvé quelqu’un qui a osé vertement critiquer l’extension WP Rocket. Quel culot !

Critique de WP Rocket

En résumé, ce lecteur d’un site américain spécialisé sur WordPress, raconte que cette extension a cassé son site, qu’elle est bonne à jeter à la poubelle, et qu’il ne faut surtout pas l’utiliser.

Un peu fâché, le type. Son avis surprend, parce qu’il est rare.

Cherchez des infos sur ce plugin qui permet d’accélérer votre WordPress (rocket signifie fusée), et vous comprendrez.

La grande majorité des gens qui l’utilisent débordent de commentaires dithyrambiques à son égard.

Il serait même “reconnu plugin de cache le plus performant par les experts WordPress”, comme indiqué sur la page d’accueil de leur site.

D’ailleurs, regardez ce qu’en pense quelqu’un que vous connaissez bien :

Témoignage d'Alexandre Bortolotti sur WP Rocket

Dans cet article, je vous propose de découvrir si WP Rocket mérite vraiment toutes les louanges qu’on lui tresse.

Je vais notamment vous détailler comment l’installer, comment le configurer, son impact sur les performances de votre site, et ses points forts et faibles.

Point transparence : cet article contient des liens d’affiliation vers le site de WP Rocket. Cela signifie que la Marmite touchera une commission, si vous décidez de vous procurer le plugin. Cela permet notamment de rémunérer le travail de recherche et d’écriture des rédacteurs du blog. Malgré tout, nous restons impartiaux. Si un produit n’en vaut pas la peine, nous le disons (ou nous n’en parlons pas).

Info : Si vous n’avez pas trop de temps et souhaitez découvrir notre test de WP Rocket plus tard, téléchargez cet article au format PDF en cliquant ici.

I – WP Rocket, qu’est-ce que c’est ?

1 – Présentation de la fusée

Page d'accueil du site web de WP Rocket

WP Rocket est un plugin premium (payant) qui permet d’accélérer le chargement des pages de votre site web “en quelques clics”, et “sans aucun besoin de coder”, comme l’indique le site web de la solution.

De façon plus technique, il s’agit d’un plugin de cache. Le cache est un système qui consiste à garder en mémoire les pages de votre site déjà chargées, pour pouvoir les proposer à vos visiteurs de façon plus rapide, par la suite.

En résumé, WP Rocket explique qu’il agit sur deux types de caches :

  • le cache navigateur : des directives permettent au navigateur de mettre en cache les ressources statiques du site (fichiers CSS, images, et JavaScript).
  • le cache serveur : l’extension crée une page statique HTML permettant d’éviter tout traitement PHP.

Résultat : cela améliore (normalement) le temps de chargement de votre site.

Bien pigé ? Si WP Rocket se présente comme un plugin de cache, il est en fait bien plus que ça.

Il possède aussi de multiples options pour booster la performance de votre site, de façon globale : chargement différé des images et des JavaScript, minification du code HTML, minification et concaténation des fichiers CSS et JavaScript etc. Je vous détaillerai tout cela un peu plus tard.

Ah oui, je vous ai pas dit : WP Rocket est une extension française.

Equipe de France de football à la Coupe du monde 2018

Cocorico, une extension made in France

Rembobinons un peu tout ça pour comprendre sa genèse. Tout a commencé en 2013.

À l’époque, ses créateurs sont frustrés par l’offre de plugins de cache existant sur le marché. Et dressent le constat suivant : “Nous trouvions que l’expérience utilisateur n’était pas optimale. Il y a une multitude d’options et la configuration prend énormément de temps, même pour un utilisateur averti.”

Pour pallier ce problème, ils créent leur propre solution. Aujourd’hui, WP Rocket se targue d’avoir près de 500 000 sites optimisés par leur plugin, et près de 70 000 clients satisfaits.

De façon plus globale, sachez que WP Rocket est un produit proposé par la startup WP Media, qui propose aussi Imagify, une extension pour réduire le poids de vos images. Alex vous en parle dans cet article, si cela vous intéresse.

2 – Pourquoi vous devriez vous soucier de la performance de votre site ?

Utiliser un plugin de cache est fortement conseillé si vous souhaitez tenter d’améliorer les performances de votre site.

La documentation officielle de WordPress, le Codex, le recommande d’ailleurs dans sa section dédiée à l’optimisation du CMS.

Et, franchement, ce n’est pas à prendre à la légère pour 3 principales raisons.

Primo, la vitesse de chargement de votre site a un impact sur votre référencement.

Vitesse homme casqué

Depuis juillet 2018, sur mobile, Google prend en compte la vitesse d’un site pour le positionner dans ses résultats de recherche.

Même si cela concerne uniquement les sites très lents, il n’est jamais trop tard pour s’en soucier.

De plus, un site qui se charge rapidement facilite le travail d’indexation des moteurs de recherche.

Deuzio, un site lent a des conséquences désastreuses pour l’expérience utilisateur. Par exemple, près d’une personne sur deux (40%) quitte un site web s’il met plus de 3 secondes à charger.

Tercio, sachez que parmi les acheteurs en ligne, 67% déclarent la lenteur du site comme étant la raison principale d’abandon du panier.

Désormais, je vous propose de plonger dans l’installation de notre plugin du jour.

II – Comment installer WP Rocket sur WordPress ?

WP Rocket n’est pas gratuit, puisqu’il s’agit d’une extension premium. Du coup, vous ne la trouverez pas sur le répertoire officiel.

Pour vous la procurer, il faut vous rendre sur son site officiel.

Page d'accueil du plugin de cache

Cliquez sur le bouton Acheter (en haut à droite, en bleu sur la capture ci-dessus).

Choisissez la formule de votre souhait : je reviendrai sur les tarifs dans la partie V.

L’offre d’entrée démarre à 33€. Suivez les instructions. Une fois le plugin acheté, vous pouvez le télécharger via l’onglet Compte.

Choisissez Télécharger WP Rocket. Cela va lancer le téléchargement d’un fichier zip.

Téléchargement du plugin

Phase 1 terminée. Phase 2 : l’activation sur votre site WordPress.

Sur votre administration, choisissez Extensions > Ajouter. En haut de la page suivante, cliquez sur Téléverser une extension.

Sélectionnez le fichier zip que vous avez précédemment téléchargé sur votre compte WP Rocket, puis installez-le.

Installation du plugin de cache

N’oubliez pas d’activer l’extension, juste après. En principe, vous devriez la retrouver avec vos autres plugins.

Réglages de l'extension

Pour accéder aux réglages, vous pouvez soit cliquer sur le lien du même nom encadré sur la capture ci-dessus. Soit passer par le menu Réglages depuis votre Tableau de bord.

Pour voir de plus près ce que la bête a dans le ventre, je vous propose de faire un tour du propriétaire. Je vais maintenant vous montrer comment configurer WP Rocket.

III – Les fonctionnalités de WP Rocket à la loupe

Vous allez vite vous en rendre compte : l’un des énormes avantages de WP Rocket réside dans sa facilité d’utilisation.

Les créateurs de l’extension se targuent d’avoir érigé en priorité la simplicité : difficile de les contredire sur ce point.

En fait, vous n’avez même pas besoin d’activer des fonctions pour que le plugin fonctionne. Installez-le. Activez-le. Et voilà.

Une femme rigole

Comme indiqué dans sa documentation, WP Rocket “intègre plus de 80% des bonnes pratiques de performance Web, même si aucune option n’est activée. Ses options peuvent être considérées comme du « bonus », car leur activation n’est pas obligatoire pour améliorer le temps de chargement de votre site.”

Par défaut, il activera toujours les fonctionnalités suivantes :

  • mise en cache de l’ensemble des pages pour un affichage rapide.
  • diminution de la bande passante grâce à la compression GZIP.
  • gestion des en-têtes (expire, etags, etc.) : optimisation des fichiers du site pour le cache navigateur et réduction du nombre de requêtes.

Vous ne les verrez pas sur votre Tableau de bord, mais elles amélioreront considérablement les performances de votre site, comme vous pourrez les constater dans la partie IV.

Pour booster encore un peu plus vos performances et aller plus loin, il vous faudra utiliser les options “bonus”.

Vous les retrouverez sur votre interface. Au total, vous visualiserez 10 onglets.

Interface du plugin

Concernant ces options, WP Rocket indique qu’il n’y a pas de réglages recommandés.

“Certains fonctionneront parfaitement pour un site, mais ne fonctionneront pas du tout sur un autre. Donc, parfois, laisser une option entièrement désactivée, peut être votre meilleure option !”

Il vous faudra donc tester, et réajuster en fonction.

Mais pour y voir un peu plus clair, je vous propose de passer ces options en revue, une par une.

1. Tableau de bord

Tableau de bord de l'extension

C’est ici que vous retrouverez des infos et de l’aide sur votre compte comme :

  • votre Licence.
  • sa date d’expiration.
  • un lien vers la documentation.
  • une FAQ.
  • une demande d’assistance.

Notez qu’il est aussi possible, entre autres, de devenir un « rocket tester », c’est-à-dire de participer au test des versions beta (en développement) du plugin. Mais je ne vous le recommande pas forcément si vous êtes débutant.

2. Cache

Cache

L’onglet Cache contient 3 parties principales :

  • Cache mobile : cela permet d’activer la mise en cache pour les mobiles. Cette case sera sûrement cochée par défaut. Si ce n’est pas le cas, je vous conseille de le faire. Rappelez-vous que Google prend en compte la vitesse de chargement des sites sur mobile dans son algorithme.
  • Cache utilisateur : cochez cette case si vous voulez que la mise en cache soit activée pour les utilisateurs WordPress connectés. Si vous êtes seul à administrer votre site, vous pouvez laisser la case décochée.
  • Délai de nettoyage du cache : la valeur par défaut est de 10 heures. Cela signifie que les fichiers seront supprimés du cache toutes les 10 heures. Si votre site est peu fréquemment mis à jour, vous pouvez augmenter ce délai.

3. Optimisation des fichiers

Menu d'optimisation des fichiers

Si vous souhaitez bidouiller dans cette section, faites très attention. Si vous agissez avec précaution, cela peut améliorer votre score de performance.

Mais cela peut aussi “casser un site web temporairement”. Ce n’est pas moi qui le dit, ce sont les développeurs de WP Rocket.

Ils ajoutent que “si vous remarquez des problèmes après l’activation de l’une de ces options, désactivez-la d’abord, puis résolvez le problème”.

Comment se présente tout ça ? En fait, vous trouverez 3 parties.

Tout d’abord, il y a les options de base :

  • minifier le HTML : cela permet de réduire la taille des fichiers de code HTML présents sur votre site. Par défaut, un développeur a tendance à rendre un fichier HTML le plus lisible possible pour un humain, en y incorporant des espaces, des commentaires, des sauts de ligne etc.
    Pour un ordinateur, cela n’a aucun intérêt. Minifier permet de supprimer les caractères inutiles et rend le code moins “lourd”. Par conséquent, le fichier sera plus rapide à charger.Il peut être intéressant de cocher cette case.
  • combiner les Google Fonts : les polices de Google (Google Fonts) peuvent être assez lourdes et mettent du temps à charger, surtout si elles sont nombreuses à charger. Si vous en utilisez, cochez cette case.
  • supprimer les query strings des ressources statiques : là on rentre dans du technique. Si vous utilisez une version inférieure à la 2.9., WP Rocket vous recommande de ne pas cocher cette case. Personnellement, j’utilise la dernière version à jour (3.0.5.1.) et je m’en passe. À vous de voir ce que vous souhaitez faire. Plus d’infos sont disponibles ici.

Ensuite, vous tomberez sur Fichiers CSS et Fichiers JavaScript :

  • minifier les fichiers CSS/Javascript : comme pour le HTML, cela permet de réduire la taille des fichiers concernés. C’est une bonne pratique de développeur donc je vous conseille de cocher la case. Attention, vérifiez bien que votre site s’affiche correctement après avoir coché cette option. Si cela le fait planter, il faudra décocher la case.
  • combiner les fichiers CSS/JavaScript : ce n’est pas recommandé si votre site utilise le HTTP/2, c’est-à-dire un protocole qui améliore la rapidité et la sécurité de la navigation. Si vous n’êtes pas certain de vous, ne cochez pas cette case.
  • optimiser le chargement du CSS/Chargement différé des fichiers JS : cette option va éliminer le CSS et le JavaScript bloquant pour un meilleur temps de chargement perçu.

Note : En parlant de CSS, je vous rappelle que la Marmite propose la formation CSS Express, une méthode en vidéo pour apprendre les bases du code CSS en 15 jours.

4. Média

Lazy load

Passons désormais à l’onglet Media. Il donne accès à 3 types de réglages :

  • LazyLoad : le Lazy loading signifie littéralement “chargement paresseux”. C’est une technique qui consiste à charger vos éléments, uniquement lorsqu’ils apparaissent sur votre écran, au moment du scroll. On retrouve aussi ce principe sur Facebook, Youtube, Pinterest etc. Vous pouvez l’activer pour les images, les iframes (balises HTML qui permettent d’intégrer dans une page le contenu d’une autre page) et les vidéos.
  • Emoji : vous connaissez forcément ces pictogrammes, que l’on utilise à l’excès dans nos SMS ou emails, pour ne citer qu’eux 😅. Ils nous font rire mais sont gourmands en ressources, et augmentent le temps de chargement 🤯. Cochez la case correspondante pour réduire le nombre de requêtes HTTP externes.
  • Embeds : la balise de code embed permet d’intégrer du contenu (image, son, vidéo etc.) dans une page web. Cette fonctionnalité est intégrée à WordPress depuis la version 4.4. WP Rocket permet de désactiver les embeds d’articles. Cela signifie que si vous intégrez un lien vers un article sur une de vos publications, vous n’aurez pas de prévisualisation en temps réel (aucun encart ne s’affichera). Cela évite de générer des requêtes HTTP additionnelles..

5. Préchargement

Préchargement

Dans cet onglet, vous remarquerez la présence de 3 options :

  • Préchargement du sitemap : pour rappel, un sitemap est un fichier qui liste toutes les URLs de votre site web. L’option préchargement du sitemap permet de précharger toutes les URLs présentes dans le sitemap. En activant ce réglage, vous verrez qu’il détectera votre sitemap, si vous utilisez Yoast, Jetpack ou All In One SEO.
  • Robot de préchargement : à utiliser avec précaution, car cela peut causer des problèmes sur des serveurs fragiles, comme le souligne la documentation du plugin.
  • Pré-chargement des requêtes DNS : comme l’indique la documentation, “si vous avez des ressources externes sur votre site (ex. : polices chargées depuis Google, ou une vidéo de YouTube), vous pourriez ajouter leurs domaines d’origine à l’option de préchargement des requêtes DNS. Ceci peut légèrement booster votre temps de chargement car la résolution des DNS aura déjà été faites lorsque les ressources externes seront appelées.”

6. Règles avancéesRègles avancées

Cet onglet demande un minimum de connaissances. Si vous débutez, il y a peu de chances que vous ayez besoin de l’utiliser. Je n’entrerai donc pas dans les détails ici.

Mais au cas où, si creuser le sujet vous intéresse, vous pouvez notamment vous référer à cette section de la documentation.

7. Base de données

Nettoyage des contenus

Arrêtons-nous désormais sur cet onglet, qui permet de nettoyer et d’optimiser votre base de données.

C’est une des forces de WP Rocket qui, comme vous le constatez, n’est pas qu’un plugin de cache.

La base de données, c’est peut-être l’élément le plus important de votre site. Elle stocke tous vos contenus : pages, articles, commentaires, réglages de votre thème et de vos plugins etc.

Bref, si ce n’est pas déjà fait, pensez à régulièrement la sauvegarder.

Si elle est vitale pour votre WordPress, la base de données va avoir tendance à ralentir votre site au fur et à mesure du temps. Plus vous stockez de l’information, plus vous lui demandez d’efforts pour bien fonctionner, en somme.

Pour conserver un site web performant, il est nécessaire de l’optimiser.

WP Rocket permet de le faire en agissant sur le :

  • nettoyage des contenus : vous allez pouvoir supprimer les révisions et les brouillons dans votre base de données. Je vous conseille d’activer ces options. Les révisions permettent de conserver des copies de chaque brouillon de vos articles. Le système est pratique pour retrouver une ancienne version de votre contenu. Mais il engorge votre base de données en utilisant de nombreuses lignes.
  • nettoyage des commentaires : idem que pour les contenus. Cochez les cases Commentaires indésirables et Commentaires à la corbeille, pour les supprimer.
  • nettoyage des transients : un transient permet de mettre en cache temporairement une information, et cela directement en base de données. Vous pouvez cocher les cases Transients expirés et Tous les transients, pour optimiser le poids de votre base de données.
  • nettoyage de la base de données : en cochant cette case, le plugin optimisera ls tables de votre base de données, si besoin.
  • nettoyage automatique : vous pouvez planifier le nettoyage automatique de votre base de données. Si vous actualisez peu votre site, une actualisation hebdomadaire, voire mensuelle sera suffisante. Si vous soumettez beaucoup de contenus et postez quotidiennement, optez pour l’option journalière.

8. CDN

CDN

Un CDN (Content Delivery Network), que l’on traduit en français par réseau de diffusion de contenu, est un service que l’on peut utiliser pour gagner en vitesse d’affichage.

Il permet de stocker vos fichiers sur plusieurs serveurs à travers le Globe. Concrètement, si vous cherchez à afficher un site qui utilise un CDN, le CDN va vous envoyer les fichiers qui sont les plus près de chez vous (par exemple via un serveur localisé à Paris).

WP Rocket permet d’activer un CDN. Mais faut-il en utiliser un avec votre site ?

Si vous débutez, il n’est pas forcément utile de vous embêter avec cela.

Alex vous explique pourquoi dans cette vidéo :

DVA6 : Faut-il utiliser un CDN avec un site WordPress ?

9. Add-ons et Outils

J’ai groupé les deux derniers onglets au sein d’une même partie.

La partie Add-ons permet d’ajouter deux autres fonctionnalités :

  • Google Tracking : cet add-on, activable en 1 clic, permet d’optimiser les scripts Google Analytics. Il a été introduit dans la dernière mise à jour majeure de l’extension (la 3.1., sortie le 6 août 2018). À propos de cette MAJ, notez qu’elle contient aussi une amélioration automatique pour WooCommerce en mettant à jour dynamiquement le contenu du panier.
  • Varnish : à cocher uniquement si vous utilisez un serveur Varnish.
  • Cloudflare : à cocher uniquement si vous possédez un compte Cloudflare.

L’onglet Outils permet d’exporter et d’importer vos réglages, ainsi que de restaurer la version majeure précédente du plugin.

Note : pour chacun des 10 onglets présentés ci-dessus, je vous invite vivement à consulter les liens Besoin d’aide disponibles, lorsque vous souhaitez activer une option. Ils redirigent vers la documentation, qui est très bien fichue. En cas de doute, vous pouvez aussi contacter l’assistance du plugin.

IV – Quelle expérience utilisateur ?

1 – Quelle maniabilité ?

Je me répète : WP Rocket est extrêmement simple à utiliser. On navigue très facilement entre les différents onglets, présentés dans la partie précédente.

L’UX (expérience utilisateur) et l’ergonomie ont clairement fait l’objet d’un travail poussé.

2 clics sont suffisants pour activer une option. Il suffit de cocher la case correspondante, puis d’enregistrer les modifications.

À part ça, j’ai bien aimé :

  • le soin apporté aux détails visuels (présence d’icônes pour chaque onglet).
  • les couleurs vives, qui attirent bien l’oeil.
  • la présence, sur le tableau de bord, d’un lien direct vers la documentation, d’une FAQ et d’un lien pour contacter l’assistance.

2 – Quelle influence sur la performance du site ?

Simple à utiliser, maniable, flexible et efficace sans même à avoir à le configurer : WP Rocket a tout pour qu’on lui passe la bague au doigt.

Avant de l’épouser, je parie que vous souhaitez savoir s’il mérite vraiment sa réputation, non ?

Pour y voir plus clair, j’ai enfilé mon bleu de chauffe pour voir ce qui se cachait sous le capot de la fusée.

Pour mesurer les performances avec ou sans WP Rocket activé, j’ai utilisé 2 services : WebPageTest et Pingdom.

J’ai effectué les tests sur la page d’accueil de mon propre site web, sur lequel je mène pas mal d’expérimentations.

Pour info, j’avais 34 extensions actives au moment du test. Y avait du contenu, donc !

Voici les résultats.

NB : je n’ai coché aucune option “bonus”. Tous les réglages étaient ceux déjà configurés par défaut lors de l’activation du plugin .

WebPage Test sans WP Rocket

Résultats d'un Web Page Test sans WP Rocket activé

WebPage Test avec WP Rocket

Web Page Test avec WP Rocket activé

Pingdom sans WP Rocket

Pingdom sans WP Rocket

Pingdom avec WP Rocket

Pingdom avec WP Rocket activé

En résumé, mon site web se charge en :

  • 2,69 secondes avec WP Rocket, et en 4,373 secondes sans lui, selon GT Metrix.
  • 1 seconde avec WP Rocket, et en 2,35 secondes sans lui, selon Pingdom.

Conclusion : il n’y a pas photo. En moyenne, le temps de chargement a été amélioré de quasiment 50% lorsque WP Rocket était activé. Vous pouvez aussi constater que le poids de la page diminue, tout comme le nombre de requêtes (sauf avec Pingdom).

Verdict : réputation amplement méritée.

3 – Pourquoi WP Rocket ne peut pas toujours tout résoudre ?

Vous l’avez vu, WP Rocket peut améliorer sensiblement les performances d’un site web.

Néanmoins, à ce sujet, il est bon de prendre en compte certaines bonnes pratiques. Vous les appliquerez que vous utilisiez WP Rocket, ou non. Votre site vous remerciera. Vos visiteurs aussi.

Pensez notamment à :

  • vous servir d’un thème bien codé et optimisé pour le SEO.
  • ne pas utiliser trop d’extensions. Il n’y a pas forcément un nombre précis à respecter, mais n’en abusez pas. Quand vous n’en avez plus besoin, supprimez-les ou, au moins, désactivez-les.
  • opter pour un bon hébergeur. Pour rappel, la Marmite vous fait bénéficier d’un code promo de -15% chez o2switch.
  • ne pas charger d’images trop lourdes. S’il faut commencer quelque part, c’est d’ailleurs sur ce point que vous devriez vous concentrer. En moyenne, les images représentent plus de 50% de la taille totale d’une page web. Pour traiter ce problème, vous pouvez utiliser l’extension Imagify.

Pour plus de détails sur les performances d’un site web, je vous conseille de consulter cet article de Florian sur le blog de la Marmite : Comment optimiser un site WordPress sans se ruiner.

Tiens, en parlant d’argent, combien ça coûte exactement, WP Rocket ?

V – Quel rapport qualité/prix ?

En tant qu’extension premium, WP Rocket a un prix, forcément. Le plugin est proposé à 3 offres tarifaires, qui sont dégressives :

  • Single : pour une utilisation sur 1 site (39$, soit environ 33€).
  • Plus : pour une utilisation sur 3 sites (99$, soit environ 84€).
  • Infinite : pour une utilisation sur un nombre de sites illimités (199$, soit environ 169€).

Tarifs du l'extension WP Rocket sur WordPress

Chaque offre contient un an de support et de mises à jour.

Le petit bémol ? Il n’y a pas de version d’essai. Si vous êtes intéressé, vous allez automatiquement devoir payer pour tester le produit.

Cependant, il existe une garantie satisfait ou remboursé valable pendant 14 jours. Cela vous laisse le temps de vous forger une opinion.

Maintenant, vous devez vous demander si cela vaut le coup d’investir au moins 33€ pour ce plugin ?

C’est vrai, après tout, la grande majorité de ses concurrents sont gratuits.

Selon moi, l’investissement en vaut la peine.

Je pense que c’est rentré dans votre caboche : WP Rocket est ultra-simple à utiliser. Vous l’activez, il fonctionne. Pas de prise de tête, pas d’embrouille, pas de temps perdu (pour vous en convaincre, essayez d’installer un de ses concurrents, comme WP Total Cache ou WP Super Cache).

Même pour 33€, je trouve que cet argument justifie déjà un investissement.

Y’a encore plein d’autres raisons, que je vous livrerai dans la dernière partie de cet article. Je fais encore un peu durer le suspense, alors restez bien scotché à votre écran. Pas trop près quand même, il paraît que c’est pas bon pour les yeux.

Enfin, je vous précise que WP Rocket a l’habitude de faire des offres promotionnelles plusieurs fois dans l’année.

J’en ai d’ailleurs reçu une il y a un mois, pour m’inviter à renouveler ma Licence qui arrive à expiration en octobre.

Promotions du plugin

Pour info, j’étais déjà passé de l’offre Single, à l’offre Pro, en profitant d’une précédente offre promotionnelle, il y a quelques mois.

En règle générale, WP Rocket propose de renouveler votre licence 50% moins cher par rapport au prix initial, dans les 30 jours avant la date d’expiration. C’est ce qui est précisé dans leur FAQ.

Avant de passer à la caisse, je suppose que vous souhaitez être certain d’acquérir de la bonne marchandise, qui corresponde à vos besoins.

Pour cela, je vous propose de comparer WP Rocket à ses célèbres concurrents.

VI – Les alternatives à WP Rocket peuvent-elles vous convenir ?

Vous connaissez peut-être d’autres plugins de cache, comme W3 Total Cache, WP Super Cache, Hyper Cache, ou encore Comet Cache.

Certains sont des mastodontes du secteur. WP Super Cache totalise plus de 2 millions d’installations actives, W3 Total Cache en compte plus d’1 million.

En plus, ils sont gratuits ! Voilà qui peut faire la différence si vous n’avez pas de budget à y consacrer. Et cela peut tout à fait s’entendre.

Mais hormis le prix, je ne vois pas beaucoup d’autres avantages à utiliser les extensions mentionnées ci-dessus, surtout si vous êtes débutant sur WordPress. Même si elles sont de bonne qualité, rien à dire là-dessus.

Tout d’abord, elles embarquent beaucoup moins de fonctionnalités que WP Rocket.

Comparatif des plugins de cache

Comparatif des fonctionnalités des extensions de cache, issu du site de WP Rocket

Ensuite, elles ne sont pas simples à paramétrer, et compliquées à comprendre lorsque l’on débute. W3 Total Cache, par exemple a 17 pages de réglages.

Réglages de W3 Total Cache

Aperçu d’un des nombreux menus (17 au total) de réglages de W3 Total Cache. Pas facile facile de s’y repérer.

En parlant de ça, j’ajoute que si vous les configurez mal – ce qui est possible quand on n’y connaît pas grand-chose -, vous risquez de faire planter votre site.

Si vous vous y connaissez en développement, un plugin de cache gratuit pourra très bien faire l’affaire. Mais si vous angoissez à la moindre vision d’une ligne de code, ben c’est pas gagné…

Rappelez-vous : WP Rocket fonctionne déjà dès son activation. Les options ne sont que des “bonus” qui peuvent vous permettre d’aller encore plus loin dans l’optimisation des performances.

Mais même sans elles, votre site devrait subir un bon p’tit coup de boost. Le gain de temps est donc considérable.

Par ailleurs, la plupart des plugins de cache gratuits ne disposent pas d’un support dédié et en français, comme c’est le cas pour WP Rocket.

Enfin, si vous souhaitez avoir une idée des performances de WP Rocket face à la concurrence, je vous conseille de lire cet article de Daniel Roch, du site SEOMix, spécialisé dans le référencement naturel de WordPress.

Vous y trouverez notamment un comparatif WP Rocket vs WP Super Cache.

VII – Notre avis final

Passons en revue la fusée une dernière fois, avant le décollage.

1 – Les points forts

  • un plugin de cache, mais bien plus que ça : il combine plusieurs options (mise en cache, minification, optimisation de la base de données, CDN etc.) en une pour améliorer les performances de votre site. Pas besoin d’utiliser plusieurs extensions pour faire tout cela.
  • simplicité et facilité d’utilisation : “configuration minimale, résultats immédiats”, clame la page d’accueil de l’extension. On confirme.
  • une assistance (support) en français très réactive. Pour la petite histoire, j’ai personnellement eu le droit à une réponse de Jean-Baptiste Marchand-Arvier, l’un des co-fondateurs de l’extension, pour m’expliquer comment configurer correctement la fusée.
  • des offres promotionnelles assez fréquentes et attractives.
  • un plugin accessible à tous, même aux débutants qui ne connaissent rien au code.
  • la documentation. Très claire, elle aborde un large panel de sujets.
  • WP Rocket utilise un code propre et respectueux des standards de WordPress.
  • pas de risque d’incompatibilité car toutes les fonctionnalités sont comprises au sein d’une seule et même extension.
  • une extension qui fonctionne dès l’activation, sans même besoin de la paramétrer si vous ne le souhaitez pas.
  • les mises à jour sont régulières. Vous pouvez retrouver les explications directement sur cette page de changelog, qui présente les modifications apportées au plugin.
  • politique de transparence. WP Rocket ne vous cache rien. Revenus générés, membres de l’équipe, perspectives de croissance : l’équipe se fait un plaisir de vous dévoiler tout cela, comme cela a été le cas lors de la rétrospective de leurs 4 ans d’existence. Cela rassure et donne confiance, surtout quand on sait le nombre de développeurs peu scrupuleux qui créent des extensions pour essayer de s’enrichir, avant de laisser tomber le projet du jour au lendemain.

2 – Les points faibles

  • Contrairement à ses célèbres concurrents (WP Super Cache, W3 Total Cache, Hyper Cache etc.), WP Rocket n’est pas gratuit. Mais au final, on n’a rien sans rien, comme on dit.
  • Pour les débutants, certaines options “bonus” sont un petit peu trop techniques. Pas toujours évident de comprendre, même avec la documentation, ce sur quoi on va agir.

3 – À qui se destine WP Rocket ?

L’extension conviendra à tout type de public :

  • les débutants seront séduits par sa simplicité et sa facilité d’utilisation.
  • les utilisateurs plus confirmés apprécieront en plus le côté développeur-friendly. Comme l’explique la page d’accueil de l’extension, WP Rocket “dispose de nombreux hooks. Les développeurs pourront l’utiliser de façon très avancée pour des développements sur-mesure.”

Si vous avez du budget à consacrer à votre site, je vous conseille d’opter pour WP Rocket.

Si ce n’est pas le cas, vous pouvez essayer WP Super Cache, que je trouve plus simple à configurer que W3 Total Cache, même si elle est moins complète.

Alors, parés au décollage ?

Attachez vos ceintures, vous arrivez à la fin de cet article test sur WP Rocket. Le décollage est imminent.

Fusée humaine

En résumé, vous avez notamment découvert :

  • comment installer cette extension sur votre WordPress.
  • quelles sont ses fonctionnalités.
  • ses points forts et points faibles.
  • son impact sur les performances de votre site.

Personnellement, il s’agit d’un de mes plugins favoris. Je l’ai installé sur mon site, et j’en fais même profiter certains de mes clients, qui sont conquis par sa simplicité.

Pour vous le procurer, rendez-vous sur le site officiel via le bouton ci-dessous.

Le site officiel de WP Rocket

Avant que vous ne vous envoliez vers d’autres horizons, j’aimerais, pour terminer, recueillir votre avis sur WP Rocket.

Que pensez-vous de ce plugin ? Avez-vous l’habitude de l’utiliser ? Ou peut-être le détestez-vous (ça peut arriver, rappelez-vous du début de l’article) ?

Dites-moi tout en commentaire !

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28 commentaires Ajoutez le vôtre

  1. Encore un très bon article !
    Je suis également un gros fan de WP Rocket, que j’installe sur tous les sites de mes clients.
    En gratuit Swift Performance (version lite) fait beaucoup parler de lui en ce moment…

    Répondre
    • Merci Aymeric. Oui pour Swift Performance mais je n’ai pas encore testé, à voir ^^

  2. Pourquoi gâcher d’excellents articles en y insérant des animations puériles et fatigantes ?
    Ne parle-t-on pas du syndrome du sapin de Noël ?
    Pour le reste Bravo !

    Répondre
    • Je partage ton avis pour les animations puériles…

    • Bonjour Alain, on essaie pourtant de les utiliser avec parcimonie, ça permet d’apporter un peu de mouvement à la lecture. Après, tout est histoire de goût 🙂
      Merci du retour en tout cas.

    • Bonjour Alain,

      Merci pour le retour mais ces gifs nous font bien rire 😂 (on est de grands enfants dans l’équipe)
      Pour le syndrome du sapin de Noël, je t’invite à consulter cet article pour avoir le point de vue de la Marmite sur les gifs animés.

  3. Bonjour, MERCI pour ce test complet.

    C’est presque un tutoriel au vue de l’excellence des détails !!
    Je peux juste confirmer qu’en duo avec imagify ils font du très bon boulot sur un site photo avec 900 clichés, sans aucune latence ….

    Bravo à toute l’équipe de WPmarmite.

    Répondre
    • Bonjour Olivier, oui tout à fait pour Imagify, un excellent plugin de la même maison d’ailleurs.

  4. Bonjour et merci pour cet excellent article comme toujours sur la marmite

    J’ai installer WP Rocket sur mon site internet couplé à Imagify. C’est très bien. Mon site est beaucoup plus rapide, qu’avant sans WP Rocket. De plus avec l’hébergement 02swicht. J’avais essayer avant WP cache, mais là c’est tout limpide, et en plus toute la doc est en Français. Que demander de mieux.

    Bonne continuation.

    Répondre
    • Bonjour, effectivement, le fait que le plugin soit français est un gros avantage, ça permet de bien comprendre les réglages à mettre en place. Merci pour ce retour d’expérience.

  5. Bonjour,
    C’est certainement une question stupide car je ne connais pas grand chose à tout ça, mais que se passe t’il si l’utilisateur nettoie très souvent son cache ? Ce plugin a t’il une utilité auprès des obsédés du ménage (j’en connais) ? Bonne journée.

    Répondre
    • Bonjour, le cache que le navigateur nettoie est le cache du navigateur, ce n’est pas le meme cache génèré par WPRocket.

  6. Très bon plugin, mais du côté des points faibles, on peut ajouter le « Fragment Caching » qui n’est d’ailleurs pas dans leur tableau comparatif, une croix rouge, ça ferait un peu tâche 🙂

    C’est une fonction qui manque beaucoup pour les sites plus importants ayant le besoin d’exclure certaines parties du code d’un thème sur-mesure, une barre de connexion, le nombre d’article dans le panier…

    Une fonction très demandée depuis 2015 : https://trello.com/c/OmXlSBZo/76-fragment-caching

    Répondre
  7. Merci pour ce tuto très complet sur le plugin WP Rocket. Je l’ai pris depuis peu pour mon blog et j’en suis très contente. Et amusant vos petits gifs 😉 ça donne du peps à l’article.

    Répondre
    • Bonjour Angelilie, merci pour ton retour et tant mieux si tu es satisfaite avec WP Rocket. Il faut dire que c’est un excellent plugin.

  8. Très bon article comme toujours.
    Je confirme, pour l’utiliser sur tous mes sites que c’est un excellent plugin.
    Merci la Marmite

    Répondre
  9. Bonjour
    je suis aussi un utilisateur de WProcket depuis presque le début. Je l’ai testé contre W3 Tiotal Cache sur une de mes plus gros sites et un serveur paramétré pour justement W3 TC et j’ai gagné 1,3 s grâce à lui.. mais il y a un « mais » que j’ai découvert ce jour.. J’ai laissé en mode « Activer le préchargement du sitemap » .. eh bien avec 6500 pages, je me suis retrouvé avec un disque occupé avec plus de 10 GB !!! Mon service de hosting m’a prévenu.. j’ai effacé et décocher la case « Activer le prechargement du sitemap » : c’était la deuxième fois ce mois ci !!!
    Donc cette fonction est intéressante A MON HUMBLE AVIS (je ne suis technico..) sur des sites avec peu de pages ( <1000 ) … La solution si on a beaucoup de pages ? Pré-chargement manuel ou automatique car dans mon cas les visteurs et les bots font el travail et ne chargent pas dans le cache les 6500 pages…

    Répondre
    • Bonjour, c’est une fonctionnalité interessante lorsque l’on a un gros serveur dans ton cas 😉

    • Bonjour Bernard,

      Vous devez très certainement avoir un bug qui est lié à la concaténation des fichiers JS qui a été modifiée depuis la version 3.1.

      Elle peut provoquer un problème comme vous avez qui a été pour la plupart des cas résolu depuis la version 3.1.3.

      Je vous recommande de faire la mise à jour si c’est pas déjà fait 🙂

  10. Bonjour, je découvre cet article et si j’ai bien compris, la version est payante ce que je trouve normal si les effets prévus sont là mais en lisant le texte j’ai vu la notion de  »date d’expiration  ». Est ce limité ds le temps et si on ne renouvelle pas, le service s’arrête ? le service continue mais sans aide et sans mise à jour ? ces notions sont souvent omises dans les explications que , par ailleurs, je trouve pertinentes et utiles. Je vous suis en ligne, à bientôt.
    JP

    Répondre
    • Bonjour,
      effectivement les licence/mise à jour/support sont à renouveler chaque année. Si tu ne le fais pas tu pourras toujours utiliser le plugin mais tu n’auras plus les mises à jour.

  11. Salut, merci pour cet article.

    J’ai un problème avec wp Rocket, tout ce passe très bien sur l’ordi, mais pas sur mobile, certains liens fonctionne au premier passage puis lorsque je reclique une deuxième fois, rien…par exemple depuis un article un lien Home, recharge la page de l’article et c’est tout….

    Répondre
  12. Salut Julien,

    Je n’ai en tout cas plus aucun problème quand je désactive wp Rocket. Mais il me semble que les problèmes sont survenus suite à la mise à jour de Divi… Dois-je désactiver totalement la mise en cache pour mobile? Vu que 80% du trafic se fait sur mobile est-ce utile de conserver ce plugin?

    Répondre
    • Salut, pas forcément. As-tu coché les options de minifictions ou concaténations de code dans WPRocket. Divi possède aussi ces options, essaye de les désactiver.

  13. J’ai eu à tester ce plugin, l’un des avantages c’était la facilité et l’efficacité. S’il faut ajouter quelque chose de plus, c’est le support à sa portée.
    Je recommande donc WP Rocket.

    Répondre
  14. Coucou,
    Bon. Sur la base de vos conseils et louanges (et promo Black Friday), je viens d’acheter le fameux plugin.
    Si ça ne marche pas, vous entendrez parler de moi lol.
    À bientôt et bonne continuation.

    Répondre

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