Sydney ? La capitale de l’Australie, bien sûr ! Alerte rouge. Après s’être étouffés, les fans de géographie auront rectifié fissa. 

La capitale Down Under, c’est Canberra, of course. Ouf, voilà l’honneur sauf. Pour les fans de hip-hop, et surtout de H.I.P. H.O.P., Sidney (avec un « i », cette fois) doit vous rappeler un célèbre animateur télévisé du début des années 80.

Une époque où, dans les soirées, tout le monde se levait. Une époque où ça finissait parfois derrière le cyprès.

Leonardi Di Caprio danse.
Manque plus qu’à faire tourner les serviettes, et on est bon.

Bon, sinon, vu qu’on a l’habitude de causer WP par ici, on va laisser la géographie et les survets Tacchini dans un tiroir (pour le style, c’est pas plus mal).

Continuons à parler de Sydney (avec un « y »), mais du thème Sydney sur WordPress. Que vaut ce loustic plutôt célèbre, qui cumule quand même plus de 100 000 installations actives ? 

Peut-il s’asseoir à la table des grands (thèmes) et les regarder droit dans les yeux ? Pouvez-vous miser sur lui pour vos prochains projets de création de sites ?

Réponses dans ce test détaillé qui s’arrête sur tous les aspects majeurs du thème.

La version gratuite de Sydney utilisée dans cet article est la 1.79. La version de Sydney Pro testée est la 2.1.5.

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Qu’est-ce que le thème Sydney sur WordPress ?

Page d'accueil du thème Sydney sur WordPress.

Sydney est un thème WordPress freemium destiné à deux cibles prioritaires, à en croire sa description sur le répertoire officiel : les entreprises et les freelances. Compatible avec les constructeurs de page, en particulier Elementor, il permet à ses utilisateurs de créer des sites web sans coder, à l’aide par exemple de modèles de sites prêts à l’emploi.

Il est disponible sous deux formes : 

  • une version gratuite, activable depuis votre interface d’administration WordPress. Cette version est active sur plus de 100 000 sites et les retours d’utilisateurs sont excellents (note globale de 4,9/5 au moment de rédiger ces lignes, sur un panel de près de 500 personnes) ;
  • une version premium, appelée Sydney Pro, vendue 69 $/an (environ 58 €) pour une utilisation sur un site. Je vous détaillerai ses spécificités dans une partie dédiée, un peu plus tard dans cet article.

Dans le paysage des thèmes WordPress, Sydney n’est pas n’importe qui. Avec plus de 100 000 installations actives, il fait partie des thèmes les plus populaires du répertoire officiel WordPress.

Seules quelques pointures comme Astra (1 million+ installations actives), OceanWP (700 000+), Neve (200 000+) ou encore GeneratePress (400 000+), pour ne citer qu’elles, lui font de l’ombre.

D’ailleurs, si vous avez un peu de bouteille avec WordPress, Sydney doit peut-être vous dire quelque chose. Avant l’arrivée des Astra et consorts, lui était déjà là, solide sur ses appuis.

Sa version 1.0 a été lancée en 2015 et il a rapidement connu un franc succès, ses adeptes détachant notamment sa simplicité d’usage.

Le soufflé est pas mal retombé depuis quelques années, puisque son nombre d’utilisateurs a chuté de moitié entre 2018 et 2021, passant de 200 000 installations actives à 100 000.

Le thème n’a pas forcément perdu en qualité, mais disons qu’il a plutôt pris en pleine poire l’émergence des thèmes ultra-compétitifs et complets dont je vous ai parlé juste au-dessus.

Cela n’empêche pas la boutique aThemes, qui développe et maintient le thème, de continuer à l’améliorer au fil de l’eau. Il faut dire que Sydney reste sa figure de proue, devant son petit frère Airi (20 000 installations actives), alors autant le bichonner bien comme il faut.

Pour séduire ses utilisateurs, Sydney détache d’ailleurs les caractéristiques suivantes : 

  • son aspect responsive, c’est-à-dire que le thème est censé s’afficher lisiblement sur n’importe quel type d’écran (ordinateur, smartphone et tablette) ;
  • de très nombreuses options de personnalisation : contrôle de la mise en page, des couleurs, arrière-plan en parallaxe, ajout d’un slider dans le header, etc. ;
  • mise à disposition de sections (blocks) prêtes à l’emploi et compatibles avec le page builder Elementor ;
  • intégration avec plus de 600 Google Fonts, pour personnaliser la typographie de vos contenus.

Ça va pour vous ? Alors voilà pour moi : je lâche un « Mouais ». C’est la réaction que j’ai eue en dressant le listing ci-dessus proposé par le thème Sydney sur WordPress.

Rien de bien novateur, puisque l’on retrouve très souvent ces caractéristiques – c’est même le strict minimum – chez la plupart des thèmes qui comptent (quel thème n’est pas responsive, aujourd’hui ??).

Est-ce que cela fait de Sydney un thème quelconque, qui ne vous fera pas sauter au plafond ? Premiers éléments de réponse dans les lignes suivantes.

Un homme descend de l'image.

Quelle prise en main ?

Afin de voir ce que Sydney a dans le ventre, commençons par l’activer, afin d’avoir un aperçu de sa prise en main.

Premier élément qui saute aux yeux : les réglages du thème sur votre tableau de bord sont uniquement disponibles en anglais. Mais très franchement, même si vous êtes fâché avec la langue de Shakespeare, vous devriez arriver à vous y retrouver facilement.

Les réglages sont condensés sur une seule page, accessible via le menu Apparence > Theme Dashboard.

Les intitulés sont clairs, ce qui aide à la compréhension. Si jamais vous êtes embêté avec un message en anglais, utilisez un service comme Google Traduction.

Et pour aller encore plus loin, vous pouvez même traduire l’interface de l’extension en vous servant de l’excellent Loco Translate, qu’Alex vous présente en vidéo ci-dessous :

Personnellement, j’ai apprécié la clarté de ce tableau de bord :

  • en fonction de la version du thème que vous utiliserez (gratuite ou premium), vous verrez une séparation claire entre les réglages, grâce à un code couleur bien tranché (vert pour le gratuit et bleu pour le payant) ;
  • des liens utiles sont présents pour être redirigé rapidement vers l’assistance et le forum utilisateurs.

Côté prise en main, pas grand-chose à dire : tout est fait pour ne pas compliquer la vie du nouvel utilisateur, ce qui est réussi. 

Enfin, j’allais oublier : on vous recommande aussi l’installation de Starter Sites (des modèles de sites prêts à l’emploi) pour vous permettre de partir avec une base préconçue pour façonner votre site à votre image.

Barre de notification présentant les Starter Sites du thème Sydney sur WordPress.

Je ne m’épanche pas sur ce sujet à présent : j’y consacre un développement dans la partie suivante. Suivez-moi ! 

La personnalisation du thème

Procédez à vos réglages depuis l’Outil de personnalisation

Pour procéder aux réglages du thème, direction l’Outil de personnalisation de WordPress (Customizer, en anglais), en passant par Apparence > Personnaliser

Là encore, on distribue un bon point aux développeurs du thème Sydney sur WordPress. Permettre aux utilisateurs de faire leurs p’tites retouches sur l’Outil de personnalisation constitue un réel atout pour au moins deux bonnes raisons : 

  • le quidam (vous) atterrit sur un environnement qui lui est familier, ce qui rend son acclimatation plus aisée ; 
  • les changements effectués sont visibles en temps réel, sans avoir à rafraîchir une page dans un nouvel onglet (ne riez pas, il y a encore des thèmes qui vous « obligent » à faire ça).

Pour l’instant, tout roule. Sydney ajoute une dizaine de sous-menus pour pouvoir être modifié à plusieurs niveaux (ex : en-tête, blog, couleurs, pied de page (footer), etc.).

Les réglages de Sydney sur l'Outil de personnalisation.

Mettons maintenant le nez dans les différents sous-menus. On a le plaisir, cette fois, de tomber sur des intitulés en français, grâce à une traduction au poil, hormis certains petits détails, comme « l’enrobeur de page ». Heureusement, des précisions vous aideront à comprendre précisément de quoi il s’agit.

Que retenir des différents réglages ? Si je devais résumer, je dirais qu’ils ne cassent pas trois pattes à un canard. Les réglages classiques sont bien présents. Vous pouvez par exemple paramétrer les couleurs et la typographie des principales sections du site (en-tête, corps du texte, pied de page), ou encore modifier le copyright présent dans le pied de page, ainsi que la mise en page des widgets de ce même pied de page.

À noter que les options relatives au pied de page sont apparues avec l’ultime version proposée par le thème au moment de publier ces lignes (version 2.5 sortie fin août 2021).

Réglages des crédits du footer sur le thème Sydney.
Il est aussi possible d’ajouter des liens vers vos profils de réseaux sociaux dans le footer.

En plus de fonctionnalités nouvelles au niveau du pied de page, les deux dernières versions du thème (freemium et Pro) proposent aussi une flèche « Retour vers le haut » (« Scroll to top ») avec plusieurs options.
Quatre formats d’affichage sont proposés, et vous pouvez modifier la position de la flèche (gauche ou droite), son apparence (couleur, taille, marge), et même l’accompagner d’un petit texte.

Les options de la flèche Scroll to top proposés par le thème Sydney sur WordPress.
Un aperçu des options du menu Scroll to top

Concernant le blog, il est possible de choisir parmi 5 types de mises en page. On notera aussi la possibilité de mettre sur pied un slider dans l’en-tête (header), ou encore de créer un menu sticky (fixe au scroll).

Grosso modo, c’est à peu près tout. Et comme il est difficile d’échapper à la comparaison dans ce genre d’exercice, je peux vous dire que le thème Sydney sur WordPress est très loin de proposer les options offertes par des mastodontes – qui restent ses concurrents, rappelons-le – comme Astra, OceanWP, Neve et GeneratePress.

En résumé : les options de Sydney vous permettront de faire le job, mais vous resterez sur votre faim si vous avez de l’appétit créatif.

Mais le thème Sydney se rattrape peut-être sur ses Starter Sites, souvent scrutés de près par les utilisateurs débutants. 

Les Starter Sites du thème Sydney sur WordPress

Les Starter Sites (Sites de démarrage, en français), vous savez, ce sont ces fameux modèles de sites que vous pouvez activer en 1 clic pour disposer d’un site déjà opérationnel avec plusieurs pages, du contenu (en anglais), des illustrations, etc.

Bien sûr, vous devrez personnaliser ce site à votre sauce en y apposant votre touche graphique et votre propre texte, mais vous saisissez le truc : les Sites de démarrage sont d’une aide très précieuse, en particulier parce qu’ils vous font gagner un temps fou (vous imaginez, si vous deviez créer un site web en partant d’une feuille blanche ?).

Bref, ils représentent souvent un argument marketing de poids pour les créateurs de thèmes, qui ne se privent pas de communiquer là-dessus à grands renforts de chiffres pour séduire le chaland. 
Ce n’est pas le cas du thème Sydney sur WordPress.

Au moment de rédiger ces lignes, il proposait seulement trois Starter Sites en version gratuite, et 13 en version Pro. Soit un total maigrichon de 16 Starter Sites.

Un aperçu des Starter Sites proposés par Sydney.
Un aperçu des Starter Sites proposés par Sydney

Après, ne nous méprenons pas : la quantité ne fait pas tout. C’est surtout la qualité qu’il faut juger. Il vaut mieux 10 Starter Sites bien ficelés – d’autant que vous pouvez ensuite les réadapter à l’envi – que 500 Starter Sites qui ne ressemblent à rien… et dont vous ne pourrez rien tirer.

Avec Sydney, le rendu graphique est très correct et soigné. Personnellement, j’ai bien aimé l’aspect minimaliste qui se dégage des Starter Sites, avec une prédominance de la couleur blanche.

La page d’accueil de la démo Shop du thème Sydney Pro.
La page d’accueil de la démo Shop du thème Sydney Pro
 La page d’accueil de la démo Restaurant de Sydney Pro.
 La page d’accueil de la démo Restaurant de Sydney Pro

On a entre les mains des pages épurées et aérées, qui facilitent la compréhension de l’utilisateur.

Cela fonctionne bien, mais cela ne vous fera pas sauter au plafond non plus, ce qui n’est pas très enquiquinant pour autant. Pour convaincre, mieux vaut souvent se montrer efficace plutôt que trop tape-à-l’œil avec des effets à tire-larigot.

Autre élément positif : l’équipe de aThemes a eu la bonne idée de vous proposer des templates qui s’adaptent à différentes niches : restauration, business, freelancing, e-commerce, portfolio, sport, musique, mariage, etc.

Un Starter Site dédié spécifiquement à la niche blogging aurait en revanche constitué un vrai plus. 

À l’usage, le processus d’importation des Starter Sites s’est bien déroulé chez moi (j’ai fait le test avec les templates « Original » et « Shop », pour info).

Je n’ai noté aucun souci au niveau de l’affichage. RAS également au niveau d’éventuels bugs qui auraient pu survenir. Tout était conforme à ce que j’avais pu voir sur la prévisualisation, avant l’importation des fichiers.

Voilà pour ce premier tour d’horizon, qui concerne la version gratuite du thème, somme toute assez classique. Je vous propose désormais de voir si la version premium du thème WP Sydney vaut le détour.

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Quelle plus-value pour la version premium du thème : Sydney Pro ?

Vous vous en doutez, la version premium de Sydney (Sydney Theme Pro) vous donne forcément des cartes supplémentaires pour concevoir un site WordPress encore plus personnalisé, toujours sans toucher à la moindre ligne de code.

Les différences entre la version gratuite et la version premium sont présentées sur cette page. En résumé, Sydney Pro propose : 

  • quasiment cinq fois plus de Starter Sites (13, contre 3). Le comparatif parle de 15 Starter Sites premium, j’en ai compté 13 lors de mon test ; 
  • 6 templates de pages supplémentaires, avec la présence d’un-tête ou non, par exemple ;
  • des options en plus au niveau de l’en-tête (header), avec la possibilité d’ajouter une barre avec vos infos de contact. Même chose au niveau du pied de page : vous pouvez par exemple intégrer une zone dédiée (avec un formulaire si besoin) pour ajouter vos informations de contact ;
  • des hooks (crochets) supplémentaires, soit le système d’événements de WordPress ;
  • des options en plus pour WooCommerce et Elementor (on les développera plus tard).

Pour info, vous accéderez à ces options Pro depuis votre tableau de bord (Theme Dashboard, dans le menu Apparence), mais aussi à partir de l’Outil de personnalisation. 

Vous les retrouverez alors dans un nouveau sous-menu dédié (Sydney Pro : Extra options), qui apparaît dès l’activation de la version Pro.

Les extra options de Sydney.

Les fonctionnalités du menu Extra Options de Sydney sur l’Outil de personnalisation sont uniquement disponibles en anglais, pour information.

Je vous propose de voir ce que cela donne en pratique, en commençant par le header.

Les options du header sur le thème WordPress Sydney Pro

Avec Sydney Pro, vous pouvez d’abord ajouter une barre sur toute la largeur de votre en-tête, appelée « Header contact info », contenant plusieurs informations de contact : 

  • votre numéro de téléphone ; 
  • votre adresse e-mail ; 
  • votre adresse physique.

Vous pouvez aussi modifier la couleur de l’arrière-plan et du texte, ainsi que centrer votre texte.

Sydney permet d'ajouter des informations de contact dans le header.

Notez que vous pouvez aussi activer une zone de widget supplémentaire (« Extra widget area »), qui s’ajoutera si besoin sous votre header.

Par ailleurs, il est possible d’agir sur le diaporama (slider) de la page d’accueil et des pages de votre site

Avec la version gratuite du thème Sydney sur WordPress, vous pouvez créer un diaporama en plein écran, mais ses options sont limitées. Vous pouvez « seulement » intégrer jusqu’à 5 images, modifier la vitesse de défilement et ajouter un bouton d’appel à l’action.

Sydney Pro permet d’aller plus loin en intégrant le shortcode d’un slider créé avec l’extension de votre choix, par exemple Smart Slider 3.

Enfin, vous pouvez également ajouter l’alias d’un slider conçu avec l’extension Crelly Slider (20 000 installations actives), qui s’intègre nativement avec Sydney Pro.

Cela implique que vous activiez Crelly Slider au préalable sur votre site, un plugin très bien noté (4,9/5) et qui s’utilise sans coder, en glisser-déposer.

Les sliders doivent être manipulés avec soin car ils peuvent entraver la vitesse de chargement de vos pages, et mettre à mal l’expérience utilisateur. Consultez les bonnes pratiques dans cette ressource.

De façon globale, avec Sydney, vous pouvez donc façonner un header se présentant sous la forme d’un diaporama, d’une vidéo, ou d’une image. 

Un pied de page (un peu) plus complet

Après l’en-tête, redescendons d’un ou plusieurs étages pour parler du pied de page. Avant la sortie de la version 1.79 du thème gratuit, fin août 2021, seul Sydney Pro permettait de modifier les crédits (copyright) du pied de page.

Ce n’est désormais plus le cas, ce qui « enlève » un atout à la version Pro du thème, si l’on peut dire. Néanmoins, Sydney Pro vous permet d’ajouter une zone supplémentaire qui permet d’afficher un formulaire de contact.

On a connu plus simple et rapide pour faire cela, car ici, cela fonctionnera uniquement si vous ajoutez le shortcode d’un formulaire de contact créé par exemple à l’aide d’une extension dédiée comme Contact Form 7.

Les hooks

L’une des plus-values du thème Sydney Pro sur WordPress réside dans la possibilité d’ajouter des hooks depuis l’Outil de personnalisation. Cela ne s’adresse pas forcément aux débutants, puisque cela réclame un minimum de bases techniques, mais les plus techniciens d’entre vous apprécieront.

Les hooks vous permettent d’ajouter des morceaux de code personnalisés via du code HTML ou un shortcode (en passant par le sous-menu « Hooks » dans l’Outil de personnalisation).

Sydney Pro permet de le faire à une vingtaine d’endroits différents sur son thème, par exemple avant ou après votre header.

Les hooks sur Sydney.

Un exemple d’utilisation des hooks ? Vous pouvez par exemple vous servir de celui nommé wp_head pour ajouter votre code de tracking Google Analytics (si vous n’utilisez pas une extension comme MonsterInsights).

Très alléchants sur le papier, les hooks nécessitent de savoir manier le code, ce qui risque de vous compliquer la vie si vous êtes allergique à la moindre ligne de HTML.

Et ce n’est pas sur la documentation du thème que vous trouverez au moins quelques bribes d’explication (idem sur le forum) : il n’y a strictement rien sur ce sujet.

Les nébuleuses options « Single employees » et « Single projects »

À présent, je souhaite évoquer avec vous deux nouveaux réglages présents dans le menu « Extra Options » de Sydney.

Il s’agit de « Single Employees » et « Single Projects ». Difficile de savoir de quoi il en retourne à première vue. Au vu de leur présentation, on peut supposer qu’il s’agit d’options pour personnaliser l’affichage de vos employés (si vous en avez) et des projets que vous avez réalisés (un portfolio, peut-être ?).

Je n’ai pas réussi à faire fonctionner ces réglages depuis l’Outil de personnalisation. Après enquête, il s’agit en fait de widgets Elementor créés spécifiquement par aThemes pour son thème Sydney Pro.

Pour que vous puissiez les modifier depuis l’Outil de personnalisation, vous devez donc au préalable les ajouter dans une page conçue avec Elementor. Dommage qu’il n’y ait aucune trace de cela dans la documentation ou le forum d’assistance pour nous guider à ce propos.

Pour être tout à fait exhaustif, le menu « Extra Options » vous permet aussi d’agir de façon très basique sur l’apparence visuelle de vos boutons, en gérant notamment leur marge interne et externe, ainsi que la taille du texte. Vous pouvez enfin définir le style et la présentation de vos titres (en lettres capitales ou non), et intégrer une Google Map.

Des réglages de page plus fournis

Des modèles de page supplémentaires sur le thème Sydney Pro sur WordPress…

Pour terminer cette partie sur le thème Sydney Pro, terminons en évoquant les réglages que vous pouvez effectuer au niveau de vos pages.

Avec la version gratuite, vous disposez de 5 modèles de page (dont 2 avec Elementor), vous permettant d’afficher vos pages en pleine largeur, ou pas.

Sydney Pro ajoute 6 templates de page supplémentaires qui vous aideront par exemple à disposer :

  • d’une page Contact toute prête ;
  • d’une page de connexion (Login) ;
  • d’une page avec une photo dans le header, en pleine largeur ou pas ;
  • d’un header sans image.

Pour accéder à ces modèles, rendez-vous sur la page de votre choix, sur l’éditeur de contenu, puis sélectionnez le menu déroulant « Modèles » dans « Attributs de page », au niveau de la barre latérale :

Les attributs de page avec le thème Sydney sur WordPress.

Et voilà ce que cela donne en appliquant le modèle de page « Featured header image – Wide » (Image à la Une dans le header en pleine largeur) :

Intégration d'une image dans le header sur Sydney.

Ces différents réglages permettent d’agir page par page ou article par article, pour façonner des contenus uniques et indépendants, si vous le souhaitez.

… et des réglages page par page

Pour aller encore plus loin, c’est la même logique qui prévaut au niveau du menu « Sydney Page Options » (accessible sur l’éditeur de contenu également) :

Les options de page sur Sydney.

Comme vous pouvez le constater sur la capture ci-dessus, vous pouvez par exemple activer un menu transparent pour l’intégrer dans votre header, ou encore désactiver la barre latérale et le titre de la page.

Quel bilan tirer après la découverte de Sydney Pro ? Il est indéniable – et heureusement, vu que l’on paye – que cette version premium propose des réglages plus poussés.

Personnellement, je suis resté sur ma faim. Encore une fois, les fonctionnalités sont très classiques et ne vous feront pas grimper aux rideaux.

Et un peu plus embêtant, il vous faudra aussi tâtonner et fouiner (parfois sans réponse) pour comprendre certaines logiques et modes de fonctionnement (cf. les hooks et les options « Single employees » et « Single projects »).

Quelle adaptation aux constructeurs de page et aux plugins ?

Avec l’essor des constructeurs de page et le succès qu’ils rencontrent auprès des utilisateurs, difficile de vous présenter un thème sans parler de son intégration aux page builders.

Un constructeur de page est un outil qui permet de créer des mises en page riches et complexes pour votre contenu, sans toucher à la moindre ligne de code, en particulier grâce à l’utilisation de modèles prêts à l’emploi. L’édition se fait souvent en glisser-déposer et en temps réel. On vous en présente 10 dans cette ressource.

Intégration à Elementor du thème WordPress Sydney

Comme bon nombre de ses concurrents, le thème Sydney sur WordPress a pris le parti de construire tous ses Starter Sites uniquement avec Elementor. Si l’on se place d’un point de vue « business », c’est logique.

Difficile de passer à côté du constructeur de page le plus populaire du marché, et de sa gigantesque masse d’utilisateurs : il compte plus de 5 millions d’installations actives.

Marketer un thème compatible avec Elementor, c’est s’assurer de toucher une cible très vaste de clients potentiels.

Si l’on se place du côté de l’utilisateur (vous), maintenant, la toute-puissance d’Elementor sur Sydney a une conséquence : pour manipuler au mieux ses Starter Sites, vous devez avoir une bonne connaissance du page builder si vous ne voulez pas transformer un joli design en tableau d’enfant de 3 ans.

Formez-vous à Elementor

Apprenez à créer votre site WordPress grâce au constructeur de page le plus populaire du marché.

Elementor icon CTA

Peut-être flatté par tant de reconnaissance à son égard, Elementor, de son côté, place Sydney sur sa liste officielle de thèmes recommandés pour fonctionner avec lui.

Dans la pratique, cette compatibilité avec Elementor assure à l’utilisateur de Sydney de bénéficier de widgets supplémentaires sur l’interface du constructeur de page.

La version gratuite du thème vous permet de bénéficier des widgets suivants :

  • carrousel de témoignages ; 
  • portfolio ; 
  • liste d’articles ; 
  • slider ; 
  • carrousel pour présenter vos employés.

Sydney Pro offre 4 widgets supplémentaires : 

  • « single employee » (ajoute des infos sur vos employés avec une photo de présentation et des liens vers leurs réseaux sociaux) ;
  • « timeline » (pour ajouter des infos par date) ; 
  • tableau de prix
  • menu (pour un restaurant).
Les widgets Elementor proposés par Sydney.

À titre d’exemple, le widget Tableau de prix (« Pricing Table ») ressemble à cela par défaut :

Le widget Tableau de prix proposé par Sydney sur Elementor.

Ces widgets fonctionnent bien, rien à dire là-dessus. Par contre, si vous utilisez déjà Elementor Pro, il n’apportent rien de novateur.

La version payante du page builder propose déjà ce genre de widgets, mais avec des options de réglages plus avancées.

Intégration à WooCommerce

Passons maintenant à une autre extension incontournable de l’écosystème WordPress : WooCommerce. Pour rappel, cette dernière permet de transformer votre site en boutique en ligne.

Si cela vous intéresse, Alex vous détaille comment la paramétrer dans cette vidéo :

Il faut déjà savoir que la quasi-totalité des options WooCommerce proposées par le thème Sydney se retrouvent sur sa version Pro.

Parmi celles à détacher, je pourrais vous citer : 

  • la possibilité d’afficher/masquer une icône « Panier » et « Mon Compte » dans votre menu de navigation
  • l’apparition d’un mini panier sur l’écran dès que vous cliquez sur l’icône Panier dans votre menu, ou que vous ajoutez un produit au Panier ;
  • un mode sans distraction sur la page de paiement, pour inciter à l’achat ;
  • plusieurs options pour modifier le design et l’affichage. Sur chaque page produit, vous pouvez par exemple afficher des notes utilisateurs, un fil d’Ariane, un badge de vente pour afficher une promo, des raisons d’acheter le produit, ou encore personnaliser l’aspect visuel des boutons d’appel à l’action, du titre et du prix du produit concerné ;
  • la présence d’une barre de notifications (à activer) pour afficher des événements ou promotions à vos visiteurs.
La barre de notifications proposée par Sydney.

Bien sûr, vous devez avoir activé WooCommerce au préalable sur votre site pour bénéficier d’options supplémentaires sur l’Outil de personnalisation (les Starter Sites de Sydney Pro concernés l’installeront d’office lors du processus d’importation) :

Le menu WooCommerce de Sydney.

Performance, SEO, responsive : zoom sur 3 aspects majeurs

Performance de Sydney

Avec la sécurité, le webdesign et le référencement naturel, la vitesse de chargement d’un site est souvent érigée en préoccupation majeure par le webmaster. Je me trompe ?

Et peut-être encore plus depuis la prise en compte des Signaux Web essentiels (Core Web Vitals) par l’algorithme de Google depuis juin 2021, pour classer une page dans ses résultats de recherche.

En règle générale, les thèmes ne se privent pas pour communiquer à fond les ballons sur la vitesse de chargement. Un aspect que ne met pas du tout en avant Sydney, que ce soit sur sa page de présentation sur le répertoire WordPress, ou sur son site officiel

Aucune trace, non plus, de réglages spécifiques pour tenter de bonifier la performance de vos pages sur le tableau de bord de Sydney, ou l’Outil de personnalisation.

Est-ce à dire que le thème Sydney sur WordPress est un thème lent, et qu’il aurait des choses à cacher ? 

Pas du tout, si l’on en croit un test réalisé par le blog de WP Rocket. Ce dernier classe Sydney parmi les thèmes les plus rapides qu’il ait testés. De quoi rassurer le futur utilisateur.

À l’usage, pour ma part, je n’ai noté aucun ralentissement lors de l’édition des pages créées avec Sydney, que ce soit en back office ou en front office.

Un homme sort d'une pièce par la porte.

SEO

Passons maintenant au SEO (Search Engine Optimization), soit l’Optimisation pour les moteurs de recherche, en français. 

Même remarque pour la performance : Sydney ne met pas en avant cet aspect-là dans sa communication, et ne propose pas d’options spécifiques dédiées, comme c’est souvent le cas chez des thèmes concurrents.

Tout juste peut-on lire, sur son site officiel, qu’il est codé en respectant les bonnes pratiques de WordPress. Une bonne architecture au niveau du code permet déjà de ne pas mettre des bâtons dans les roues aux robots (bots) des moteurs de recherche qui vont parcourir votre site, ce qui est déjà positif.

Je n’ai pas procédé à une étude détaillée des lignes de code de chaque template du thème, mais par curiosité, j’ai vérifié l’organisation des balises Titre (on dit balises hn dans le jargon), pour voir ce qu’il en retournait.

Pour info, j’ai fouiné sur la page « Services », issue du Starter Site appelé « Original ». Résultat : la hiérarchie des titres n’était pas vraiment respectée. Par exemple, je suis tombé sur plusieurs titres h1, alors qu’une bonne pratique requiert de n’en utiliser qu’un par page (pour le titre de la page, justement).

Vous devrez donc être vigilant à l’usage, mais heureusement, Elementor vous permet facilement de modifier ces balises en 2 clics.

N’hésitez pas également à vous servir d’une extension de référencement comme Yoast SEO, par exemple.

Enfin, si vous désirez avoir une chance de vous positionner en haut des résultats d’un moteur de recherche, l’important sera surtout de créer de l’excellent contenu optimisé autour des bons mots-clés, et bien sûr de récolter des liens entrants, les fameux backlinks.

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Responsive du thème Sydney

Dernier volet de cette partie : le responsive. On dit d’un site WordPress qu’il est responsive à partir du moment où il est lisible sur n’importe quel type d’écran (ordinateur, smartphone et tablette).

L’immense majorité des thèmes le sont par défaut, hormis quelques petits détails que vous devrez parfois ajuster, à l’aide d’un peu de CSS.

Sydney se présente comme un thème responsive, ce qui est simple à vérifier.
Pour commencer, vous pouvez utiliser les petites icônes présentes au bas de l’Outil de personnalisation, pour simuler un affichage de vos pages sur différents écrans :

Test du responsive sur le thème Sydney sur WordPress.

Ensuite, vous pouvez vous servir d’un outil gratuit, le Test d’optimisation mobile de Google. Un test passé sans encombres par la démo « Shop » de Sydney :

Test d'optimisation mobile de Google sur la démo « Shop » de Sydney.

Dans l’ensemble, on peut dire que Sydney reste efficace sur les 3 composantes majeures développées ci-dessus : la performance, le SEO et le responsive.

Tient-il la route en matière d’assistance utilisateur (support) ?

Documentation et assistance utilisateur

Une documentation minimaliste

Si Sydney n’est pas un thème complexe à utiliser, il a quand même ses propres spécificités qui peuvent vous faire sécher, à un moment ou un autre.

Dans ce cas, on ne hurle pas à l’aide devant son écran – ça ne servira pas à grand-chose -, on se dirige vers la documentation du thème.

Premier écueil : il faut déjà la trouver. Logiquement, on aurait pu penser la découvrir sur la page liée au support, mais que nenni.

Elle est simplement mise en avant sur la page de présentation du thème, avant l’affichage des caractéristiques du thème. Dommage qu’un lien ne soit pas présent sur le tableau de bord des réglages, pour nous faciliter un peu plus la vie.

Si vous êtes amené à vous y aventurer, vous constaterez qu’elle est (très) succincte. Le strict minimum y est développé, avec seulement 11 entrées pour Sydney Pro :

Documentation de Sydney Pro.

À noter, également, la présence de morceaux de code (code snippets) pour vous aider à pousser la personnalisation encore plus loin, à condition d’avoir envie de mettre les mains dans le cambouis.

Quid du support ?

Si jamais vous ne parvenez pas à vous ôter une épine du pied en parcourant la documentation, vous pouvez toujours vous rabattre sur les forums publics dédiés à Sydney et à Sydney Pro.

L’activité y est soutenue, avec plusieurs publications d’utilisateurs par jour, en moyenne. L’équipe support d’aThemes y est très réactive pour vous fournir une solution, ce qui constitue un excellent point.

C’est aussi ce qui ressort de bon nombre d’évaluations laissées sur la page du thème, sur le répertoire officiel : le support est rapide et efficace.

Si vous utilisez Sydney Pro, notez que vous aurez accès à un support prioritaire par e-mail, disponible 24h/24h et 7j/7j.

Le support proposé par Sydney sur son forum.

Sans transition, passons au nerf de la guerre : le prix du thème.

Quel rapport qualité-prix pour Sydney ?

Sydney est d’abord disponible gratuitement : vous pouvez l’activer depuis votre tableau de bord WordPress. Mais comme vous avez pu le constater, toutes ces options se retrouvent dans sa version payante, appelée Sydney Pro.

Cette dernière propose 3 licences :

Les Licences proposées par Sydney Pro.

Chaque licence peut être utilisée sur un nombre de sites illimité, dispose des mises à jour et du support, et propose une garantie satisfait ou remboursé de 30 jours. 

Pour trancher entre telle ou telle licence, voici en quoi elles diffèrent : 

  • « Yearly » (69 $/an, soit environ 59 €) est la moins chère de prime abord, mais vous devez la renouveler tous les ans si vous souhaitez bénéficier des mises à jour et du support ;
  • si vous êtes emballé par Sydney Pro et souhaitez en faire votre outil n°1 pour créer des sites, la licence « Lifetime » est sûrement la plus avantageuse. Un paiement unique de 169 $ (environ 143 €) vous permet d’en bénéficier à vie, support et mises à jour compris ; 
  • enfin, si vous souhaitez avoir accès à toutes les versions Pro des thèmes (actuels et à venir) conçus par aThemes, dirigez-vous vers la licence « Lifetime Bundle » (299 $ en paiement unique, soit environ 254 €). Pour info, aThemes proposait 5 thèmes au moment de rédiger ces lignes (Sydney, Airi, Astrid, Moesia et Leto).

Maintenant, vous vous demandez sûrement si Sydney Pro est vraiment bon marché ? Pour répondre à cette question, j’ai établi un comparatif avec 4 thèmes freemium que l’on peut qualifier de concurrents, eux aussi issus du répertoire officiel :

  • Astra (1 million d’installations actives), le thème non natif le plus populaire du répertoire officiel, est disponible à partir de 47 $ (environ 40 €). Grosse différence : il est plus complet en termes d’options, proposant par exemple plus de 150 templates. Il peut également s’utiliser sur un nombre de sites illimité ;
  • GeneratePress (400 000 installations actives) : réputé pour ses performances, GeneratePress est vendu à partir de 59 $ (environ 50 €) pour un usage sur 500 sites au maximum. Il propose aussi une centaine de templates prêts à l’emploi ;
  • OceanWP (700 000 installations actives) : « le thème qui vous en donne plus », c’est son slogan, est commercialisé à partir de 39 $ (environ 33 €) pour une utilisation sur 1 site. Sa Licence la plus élevée coûte 129 $/an (environ 109 €) pour une utilisation sur 25 sites. Elle inclut 150 démos et 13 extensions premium ;
  • Neve (200 000 installations actives) : le thème-phare de Themeisle est vendu à partir de 59 €/an pour un usage illimité. Sa licence la plus élevée est vendue 159 €/an et propose une cinquantaine de démos de sites.

Notre avis final sur le thème Sydney sur WordPress

Le thème Sydney sur WordPress est un « historique » qui a su se faire une place au soleil en misant avant tout sur la simplicité et la facilité de prise en main.

C’est un précieux atout pour l’utilisateur, en particulier le débutant qui aura le plaisir de s’y retrouver assez vite au milieu des réglages et autres options. On notera aussi le soin apporté à la maintenance – le thème est très régulièrement mis à jour – et aussi à l’assistance utilisateur.

Bien implanté dans le paysage des thèmes WordPress depuis 2015, ce qui prouve sa solidité et son sérieux, Sydney reste un thème intéressant.

Comme vous l’avez vu, il a aussi des limites, à l’image de son faible nombre de Starter Sites, ou encore sa dépendance à Elementor, pour ne citer qu’elles.

Reste une question : Sydney vaut-il la peine d’être adopté pour vos futurs projets ?

Y répondre implique une part de subjectivité, mais il est aussi question ici d’affinités et de préférences.

Comprenez : la personne qui s’est lancée sur WordPress avec Sydney ne jurera peut-être que par lui, en particulier car elle aura adopté certaines habitudes. Par la suite, difficile de passer à un autre thème, même si techniquement il est mieux conçu et plus complet.

Télécharger le thème Sydney :

Pour autant, je trouve que plusieurs thèmes concurrents, au rapport qualité-prix égal ou supérieur à celui de Sydney, sont plus puissants et tout aussi faciles à utiliser pour un public novice.

Je me réfère aux quelques thèmes déjà cités tout au long de ces lignes, tels que Astra, GeneratePress et Neve, sans oublier Kadence et Blocksy.

Mais peut-être avez-vous un avis moins tranché et différent. Alors, que pensez-vous de Sydney ? On attend vos retours d’expérience avec impatience !